En 1985, suite à un rhume qui avait glissé vers la gorge en angine, puis était descendu vers les bronches en bronchite, je suis resté pendant deux semaines à sentir une odeur écœurante de café brûlé.
En ce temps-là, le covid-19 n’existait pas. Les médias étaient focalisés sur le sida. Je me demande d’ailleurs où sont passés les malades du sida, aujourd’hui.
Toujours est-il que je ne me suis pas soigné. Je n’ai pas été mis sous respirateur. Je n’ai pris ni chloroquine, ni Azithromycine, ni Doliprane, ni Efferalgan ni aucun de ces antalgiques dont les gens se gavent aujourd’hui. Ces antidouleurs qui réduisent la sensibilité nerveuse, amoindrissent les perceptions essentielles à la vivacité d’esprit.