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La vérité est ailleurs, là où personne ne regarde

(Cliquez sur l’image pour voir la vidéo)

Le but de cet article n’est pas de terroriser davantage les victimes de ces injections, alors que beaucoup d’entre elles sont déjà rongées par l’anxiété ou en état de choc.

Cet article repose sur le principe, évident en mathématiques et en sciences, qui veut que pour résoudre un problème, il faut trouver toutes ses inconnues.

Si l’on en croit ce brillant chimiste, le Docteur Andreas Noack, les victimes d’effets indésirables ne sont pas malades. Les cristaux d’hydroxyde de graphène leur infligent, de façon aléatoire et étalée dans le temps, une myriade de blessures d’une taille si microscopique qu’aucun examen courant ne les détecte.

Les chercheurs de La Quinta Columna ont trouvé l’hydroxyde de graphène dans les flacons de « vaccin » et le sang des inoculés, parce qu’au lieu de faire des examens millimétriques comme l’échographie, l’IRM ou le scanner, ils ont utilisé des microscopes électroniques pour examiner l’infiniment petit (voir Antidotes au fakecin de la mort qui tue et aussi L’assassin habite au 666).

L’analyse de D-dimères, suggérée par le Docteur Charles Hoffe et le Docteur Sucharit Bhakdi, était un bon compromis. À défaut de trouver l’arme du crime, elle permettait de suivre les « traces de sang », la coagulation anarchique (Inocule et Coagule sont dans un vaisseau, le plandémie tombe à l’eau et aussi Caillot ! Caillot ! Caillot ! Ferme ta gueule, répondit l’écho).

Les nano-lacérations infligées par les cristaux d’hydroxyde de graphène expliquent pourquoi nous trouvons ces syndromes chez les inoculés : inflammations, nécroses, hémorragies et thromboses.

Les capacités hautement électromagnétiques et calorifiques du graphène expliquent d’autres symptômes qui peuvent passer pour des pathologies multiples, mais qui tiennent en deux mots : empoisonnement et irradiation.

Conclusion : plutôt que de courir d’un empoisonneur à un médecin corrompu pour trouver la cause de leurs maux, les victimes doivent se concentrer sur un seul objectif, la détoxification.

Éliminer le poison, à tout prix et au plus vite, avant qu’il ne cause davantage de dégâts.

Mais pour cela, il faut qu’elles reconnaissent qu’en faisant confiance à cette religion officielle et ses prêtres, la médecine de l’argent, elles se sont lourdement trompées.

Certaines y arrivent, d’autres non.

On ne pourra pas sauver tout le monde, mais ce ne sera pas faute d’avoir essayé.

Au fait, vous vous demandez peut-être de quoi Andreas Noack est mort.

Si vous cherchez sur Internet, vous trouverez plusieurs versions comme celle disant qu’il a été battu à mort, une erreur de traduction de l’expression de sa femme : « il a été attaqué brutalement ».

Ce n’est pas ce qu’elle voulait dire et c’eût été contradictoire avec l’adjectif qu’elle a employé pour qualifier cette attaque : « extrêmement sournoise ».

En fait, elle soupçonne qu’il a été tué avec une Directed Energy Weapon : une arme à énergie dirigée.

Cette interprétation peut sembler extrême ou relever de la science-fiction. Ou alors, bouleversée comme elle l’était, elle n’avait plus la tête sur les épaules…

Avant de tirer des conclusions hâtives, je vous propose de regarder ce cours d’un professeur de l’Académie militaire de West-Point : Théorie de la constatation.


Récit de la mort d’Andreas par sa femme

« C’était le jour où la vidéo sur l’hydroxyde de graphène est sortie et où l’interview d’Harald Thiers a eu lieu. Ensuite, nous sommes montés à l’étage sur la galerie ; nous nous sommes détendus, nous avons parlé, nous avons ri, nous nous sommes dit à quel point nous nous aimions.

Ensuite, il a voulu descendre dans la cuisine pour prendre quelque chose à grignoter, et normalement il n’y passe pas plus d’une minute, alors je suis descendue et j’ai dit en plaisantant : ‘Tu manges tout loin de moi à nouveau’.

À ce moment-là, il a commencé à se balancer et j’ai pensé qu’il se moquait de moi – on aurait dit qu’il jouait.

J’ai essayé de l’embrasser en lui disant d’arrêter. Mais il ne s’est pas arrêté.

À ce moment-là, l’électricité a sauté et tout s’est passé 20 à 30 minutes après l’interview, puis Andreas s’est effondré dans mes bras. Il a commencé à gémir, il avait de fortes douleurs.

Son corps s’est complètement crispé, et tout d’un coup, il ne pouvait plus parler. Au début, j’ai pensé qu’il avait pu être empoisonné, car il faisait des bruits d’étouffement. Je lui ai donc administré de la Sole (comme de l’eau salée), puis il a vomi ce qu’il avait mangé dans la journée, c’est-à-dire pas grand-chose. Je n’ai rien pu faire. »

La femme de Noack est restée avec lui pendant qu’il était « paralysé » d’une manière qu’elle ne pouvait pas décrire, et l’a aidé à maintenir son corps droit pour qu’il ne se cogne pas la tête. Noack a finalement pu monter seul à l’étage, mais il a continué à avoir des difficultés à respirer avant de succomber à une seconde paralysie.

« Il ne pouvait plus respirer et j’ai commencé à crier. Je lui ai crié qu’il devait se sortir de cet état et revenir vers moi. J’ai pleuré et il a essayé de me réconforter. J’étais alors occupée à faire en sorte qu’Andreas puisse bien respirer. »

Les services d’urgence ont essayé d’aider la femme de Noack à le réanimer par téléphone pendant ce qui lui a semblé être des heures. Finalement, six d’entre eux se sont présentés en personne et l’ont branché à des machines, ainsi qu’à un respirateur.

On a dit à la femme de Noack que son mari serait sauvé au cours de ce processus, mais cela ne s’est pas produit. Il a été emmené à l’hôpital d’où il n’est jamais ressorti, les médecins ayant déclaré que « sa grande valve cardiaque s’était complètement rompue » à la suite d’une crise cardiaque.


Glossaire de la vidéo

nanomètre : [symbole nm] 1 000 000e de millimètre. La taille microscopique des cristaux d’hydroxyde de graphène, 50 nm de long sur 0,1 nm d’épaisseur, fait qu’ils sont indétectables avec des examens médicaux ordinaires, échographie, IRM, scanner, tout comme les micro-lésions (on devrait plutôt parler de nano-lésions) qu’ils provoquent dans les tissus cellulaires.

carbone monocouche : feuille constituée d’une seule couche d’atomes de carbone. C’est cette extrême minceur qui rend le graphène si tranchant.

carbone activé : tout carbone ayant subi une préparation particulière et qui, de ce fait, possède à un haut degré la propriété de fixer et de retenir certaines molécules à son contact. Il s’agit d’une structure amorphe composée principalement d’atomes de carbone, généralement obtenue après une étape de carbonisation d’une substance carbonée à haute température.

carbone monovalent : le mot latin valens signifie « force ». En chimie, une valence est une « force d’attraction » susceptible d’attirer, capter un autre atome. L’atome de carbone possède 6 électrons périphériques répartis sur une orbite intérieure et une orbite extérieure. 2 électrons sur l’orbite interne et 4 électrons sur l’orbite externe. Ces 4 électrons externes constituent 4 points d’attache avec d’autres atomes. Ce qui fait que l’atome de carbone est, à l’état naturel, tétravalent (4 électrons = 4 charges négatives).

4 électrons périphériques = 4 charges négatives

Avec ses 4 électrons extérieurs de charge négative, le carbone est tétravalent. Du carbone monovalent serait constitué d’atomes de carbone ne possédant qu’un seul électron périphérique. Ce qui fait qu’il manquerait à chaque atome 3 électrons qu’il prendrait sur l’atome de carbone voisin en s’attachant à lui. Ce manque de 3 électrons pour chaque atome de graphène fait qu’ils se collent fortement les uns aux autres pour prendre les électrons manquants à l’atome voisin, ce qui donne au graphène son extrême cohésion, solidité.

atome : plus petite partie d’un corps simple, non composé. L’oxygène est un corps simple, symbole O. Dans l’oxygène, il n’y a que des atomes d’oxygène. L’eau, H2O, est un corps composé de 2 atomes d’hydrogène (H2) et d’un atome d’oxygène (O). O est un atome. H2O est une molécule. Du grec atomos, qu’on ne peut pas (a-) couper (tomos).

électron : les particules légères qui enrobent le noyau plus dense, plus lourd, d’un atome. Les électrons émettent ou absorbent de la lumière (onde). Les électrons constituent l’électricité qui peut circuler (courant) ou rester stationnaire (électricité statique). On considère qu’ils sont chargés électriquement -. Ces caractéristiques + et – datent de la première expérience effectuée par les Grecs anciens avec une baguette d’ambre (elektron) frottée sur une peau d’animal, ce qui enlevait, arrachait, des électrons à l’ambre qui en avait « moins », tandis que le peau d’animal les récupérait, donc elle en avait « plus ». Histoire de compliquer les choses, les Grecs s’étaient trompés. Pensant que l’ambre était plus dure que la peau d’animal, ils croyaient que c’était l’inverse, que les particules (électrons) étaient arrachées à la peau animale pour se déposer sur la baguette d’ambre. L’important, dans cette affaire, c’est que les atomes qui ont trop d’électrons s’emboîtent dans les atomes qui en manquent, comme les pièces d’un jeu de Lego. Ce qui permet de faire des assemblages et des constructions multiples : la chimie.

spectroscopie : étude du spectre [échelle] électromagnétique des ondes, lesquelles sont classées selon une échelle (spectre) suivant leurs fréquences (rapidité d’oscillation) et longueurs d’onde (distance séparant deux pics /sommets d’oscillation).

onde : vagues, oscillations de l’espace. L’espace paraît vide, mais il faut se le représenter comme de l’eau. Une source d’énergie (mouvement) comme une ampoule agite cet espace qui ondule, vibre, oscille comme de l’eau. La lumière, les ondes radio, télé, micro-ondes, wi-fi, 3G, 4G, 5G, rayons X (radiographie), gamma (dégagés par une explosion nucléaire) sont des ondes électromagnétiques, car elles ont des propriétés électriques et magnétiques. Ce qui varie d’une onde à l’autre, c’est la fréquence, le nombre d’oscillations durant un temps donné. Comparaison avec l’eau : la houle profonde a une basse fréquence, les vaguelettes qui rident la surface de l’eau, haute fréquence.

Une réponse sur « La vérité est ailleurs, là où personne ne regarde »

Des « fact-checkers », ces propagandistes payés pour relayer les mensonges de la dictature mondialiste, parmi lesquels on peut compter le journal collabo Libération, ont tenté de décrédibiliser Noack, en mettant l’accent sur son activité de nutritionniste, afin d’occulter son doctorat de chimie et son parcours professionnel comme chimiste, mais aussi en remettant en cause son identité ou sa mort.

À ceux qui contestent les qualifications de chimiste d’Andreas Noack…

Andreas Noack était bien docteur en chimie, comme le confirme un site d’information consacré à décrédibiliser Noack : https://www.psiram.com/de/index.php/Andreas_Noack

Le Docteur Andreas Noack était aussi expert en médecine alternative de l’oxygène et de l’or monoatomique. Il était président de l’association Ursprunc e.V., dont le siège est à D-90579 Langenzenn.

Andreas Noack a étudié la chimie à l’Université technique de Darmstadt et a obtenu son doctorat en 1995 sur un sujet lié à la catalyse hétérogène. Il a ensuite travaillé pour Chemviron Carbon, entreprise pionnière dans les innovations en carbone activé, laquelle se présente ainsi sur son site :

« Chemviron, une entreprise de Kuraray et de la corporation européenne des opérations de Calgon Carbon, est le plus grand fabricant mondial de carbones activés, processus de filtration, systèmes de traitement innovants, services pour optimiser les processus de production et purifier l’environnement en toute sécurité. Des exemples d’applications typiques sont : traitement de l’eau potable, purification de l’air, protection personnelle, traitement des eaux usées, décoloration du sucre, filtration des bières et vins, purification des produits chimiques liquides. »

Notons que la nature confidentielle des contrats industriels ne permet pas de déterminer quand Chemviron Carbon a entamé ses premiers Recherches & Développements sur le graphène et le carbone activé.

Faute de communiquer avec la femme de Noack ou ses professeurs à l’Université technique de Darmstadt, personne ne peut confirmer ou infirmer si la thèse de Noack portait aussi sur le graphène ou non. Le principe même d’une thèse de doctorat étant d’initier des travaux théoriques qui ne verront peut-être pas le jour avant des années.

À ceux qui doutent de la mort d’Andreas Noack…

Le journal autrichien Kleine Zeitung a confirmé le décès.

Merci au troll qui a tenté, en vain, de torpiller cette vidéo sur Facebook en relayant les arguments de Libération et autres médias corrompus.

Cela n’a fait que confirmer l’intégrité de Noack et la validité de ses informations.

De plus, les 3 300 effets indésirables recensés sur Ils ont testé pour vous… le fakecin ! semblent indiquer que les lésions et décès pourraient bien résulter d’hémorragies et coagulations (processus de cicatrisation), ce qui tend à appuyer la thèse de Noack : des lacérations internes à l’échelle microscopique.

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