Les satanistes ou lucifériens ne croient pas à l’enfer. Les croyances des satanistes concernant l’enfer varient selon les courants, mais la plupart rejettent l’idée d’un enfer comme lieu de punition éternelle tel qu’enseigné par le christianisme.
Dans le Satanisme LaVeyen (le plus connu), courant fondé par Anton LaVey, Satan est vu comme un symbole de liberté, d’individualisme et de rébellion contre les normes religieuses. L’enfer n’est pas une réalité physique, mais une métaphore de la souffrance. Il n’y a pas de jugement après la mort et l’âme n’est pas éternelle.
La réflexion de Jeffrey Epstein à son homme à tout faire : « Comment quelque chose qui fait du bien peut-il être mauvais ? » découle du 8e commandement de la Bible satanique d’Anton Lavey :
8. Satan représente les soi-disant péchés, puisque ceux-ci procurent la satisfaction physique, mentale et émotionnelle.
Ni bien ni mal, ni Dieu ni enfer, ni jugement après la mort, aucun châtiment ni retour de bâton, qu’importe le mal qu’on inflige à autrui… On peut faire tout ce qu’on veut, faire souffrir ou détruire les autres autant que ça nous chante, aussi longtemps qu’on ne se fait pas prendre, tout va bien. D’où l’intérêt de mentir, dissimuler, cacher, faire semblant, de toutes les façons possibles, par tous les moyens possibles.
Epstein a pourtant confié à son homme de main « que rien ne le rendait vraiment heureux. Qu’il ne s’était pas senti heureux depuis des années. »
Preuve, d’une part, que la satisfaction de ces sociopathes est purement physique et non mentale ou émotionnelle comme le prétend le 8e commandement de la Bible satanique.
Mais cela montre aussi que ces gens n’ont pas compris que le bonheur ne repose pas tant sur ce que l’on reçoit, mais ce que l’on donne, crée, produit, réalise, un sentiment de fierté personnelle, d’admiration de soi-même, de valorisation de soi-même quant à nos accomplissements et notre utilité pour nos proches, le groupe auquel on appartient, la société, voire l’humanité.
Avez-vous déjà aidé quelqu’un, apporté une aide vitale à quelqu’un qui en avait terriblement besoin, avec un réel succès ?
On a l’impression d’être sur un nuage, avec un profond sentiment de libération vis-à-vis d’autres actions regrettables ou erreurs qu’on a pu commettre, comme si cette dernière « bonne action » nettoyait une partie de notre « ardoise ».
Un jour, j’ai fait l’expérience de ce sentiment, après avoir accompli une action qui me mettait en danger, mais qui a sauvé la vie de dizaines de milliers de gens…
Après l’avoir fait, j’ai ressenti une libération énorme, accompagnée de la certitude que le cours futur de ma vie, certains diraient mon « karma », s’en trouverait changé radicalement.
On peut donc en déduire que l’inverse est aussi vrai. Quand on « n’est pas fier de soi », il en résulte un sentiment de malaise qui pollue nos relations avec les autres. C’est un fait connu des univers carcéraux que les criminels ne supportent pas qu’on les regarde : ils se sentent agressés !
Pouvez-vous imaginer de vous sentir tellement mal dans votre peau que vous ne supportiez pas le fait qu’un autre être humain pose son regard sur vous ?
Ce qui explique pourquoi tous ces gens sont accros à la cocaïne, dans un effort d’étouffer leur souffrance intérieure. « La cocaïne vous rend insensible comme peu d’autres substances », avoue le futur suicidé.
Tandis qu’ils avilissent leur esprit pour le plaisir de leur corps, ces âmes damnées sont au seuil de l’enfer qui les attend. Pas cet enfer dépeint de façon folklorique dans le christianisme : démons cornus, armés de fourches, qui tourmentent ou font rôtir les damnés dans les flammes éternelles.
Non, cet enfer-là est, comme beaucoup des concepts enseignés dans les religions traditionnelles, une métaphore, une image colorée pour expliquer à des esprits simples, peu lettrés, une situation trop complexe pour un sermon.
Dans notre univers tissé de physique, de mathématique et de métaphysique, si l’on veut comprendre la vie, il faut s’élever au-dessus de la simplicité.
Quoi qu’en disent les croyants ou les matérialistes, et n’en déplaise aux satanistes, en 2026, la physique a démontré que la conscience peut interférer avec des flux de particules, électrons ou photons, comme dans l’expérience des fentes de Young.
D’autre part, Internet, cette vaste bibliothèque en ligne, regorge de témoignages d’expérience de mort imminente (NDE, Near Death Experience) pour lesquelles la théorie que ce sont des hallucinations dues aux secrétions chimiques du cerveau (endorphines, anesthésie, etc.) ne résiste pas à une étude approfondie, comme celles réalisées par plusieurs chirurgiens ou anesthésistes (Dr Raymond Moody, Dr Elizabeth Kübler-Ross, Dr Michel Sabom, Dr Rawlings, Dr Kennth Ring, Dr Melvin Ross, Dr John Lilly, etc.)
« Comment un agriculteur ou un enfant de quatre ans qui n’avaient jamais vu une salle d’opération de près avant leur accident pouvaient-ils décrire, avec une précision digne d’un étudiant en médecine les différentes phases de l’intervention (les boutons sur lesquels les chirurgiens ont appuyé, les flacons – couleurs, formes – pris par les assistantes, la phase de réanimation dans ses moindres détails, le grain de beauté de l’infirmière à côté de son chignon, etc. ) ?
Soyons honnêtes : est-il franchement possible d’imaginer qu’un malade, allongé sur une table d’opération, les yeux fermés, nu, le corps charcuté à coups de scalpel, la plupart du temps dans le coma ou sous anesthésiants puissants, puisse expliquer comment il a été sauvé, transporté et opéré aussitôt après sa réanimation ? »
(Enquête sur l’existence des anges gardiens – Pierre Jovanovic)
Une grande majorité de la population mondiale croit en l’existence d’une âme ou d’un esprit indépendant du corps physique. Plus de 90 % des habitants de l’Inde et près de 100 % de ceux du Nigéria souscrivent à cette croyance. Même dans des sociétés « laïcisées », la croyance demeure significative : 71 % des Américains et environ 60 % des Européens affirment croire en l’âme.
Même aujourd’hui, vous trouvez des gens qui vous disent qu’ils peuvent voir les « auras » (en fait les ondes émises par le champ de conscience dans l’espace physique), dont la couleur varie en fonction des fréquences d’émission.
Le christianisme a été bâti sur cette fondation animiste, du latin anima, âme. Les Évangiles sont remplis d’histoires d’exorcismes où Jésus expulse des démons d’individus tourmentés :
« Il guérit beaucoup de gens qui avaient diverses maladies ; il chassa aussi beaucoup de démons, et il ne permettait pas aux démons de parler, parce qu’ils le connaissaient. » (Marc, Chapitre 1, verset 34)
Maintenant, sans s’appuyer sur aucun dogme religieux, réfléchissons de façon logique au destin d’une personne qui a passé sa vie à commettre des atrocités et se trouve tout à coup détachée de son enveloppe charnelle.
Prêts pour une visite de l’enfer, le vrai ?
Suivez le guide…
La première chose que l’on expérimente, lorsqu’on sort de son corps, ne serait-ce que momentanément, c’est une prise de conscience de la futilité des choses matérielles que l’on considérait « vitales » de son vivant.
Cet aspect de la désincarnation a été constaté chez les rescapés d’un suicide :
« Une enquête a été réalisée auprès de personnes qui ont survécu à leur plongeon depuis le pont de Brooklyn, à New York. Dans la plupart des cas, arrivées à mi-course de la descente vertigineuse, elles avaient été frappées par une double réalisation : 1. alors qu’un instant avant, leur problème paraissait monstrueux, il devenait d’une importance toute relative ; 2. une solution simple aurait pu en venir à bout facilement. »
(Extrait de : Banzaï ! monde cruel)
Ceci tend à démontrer un regain de lucidité lorsque la personne commence à se détacher de son corps, dès lors qu’elle commence à « tout lâcher ».
Aussi, les témoins d’une expérience de mort imminente (EMI) rapportent cette expérience commune :
1. le passage en revue des actes commis durant leur vie, les bons et les mauvais, avec un regard objectif ;
2. un sentiment d’amour ineffable pour les autres, notamment ceux qu’on a connus de son vivant.
Rien que pour ça, on n’aimerait pas être à la place d’Epstein ni de toutes ces « élites » criminelles qui ont misé sur le mauvais cheval, le corps périssable et pourrissable, tandis qu’ils auraient dû privilégier le cavalier qui n’en est pas à sa première course, et certainement pas la dernière, si l’on en croit la majorité d’animistes qui peuplent ce monde.
Il s’ensuit que le premier juge que l’âme damnée devra affronter dans l’au-delà, c’est elle-même.
On ne peut qu’imaginer la descente d’Epstein, une fois sevré des drogues (coke, alcool, endorphines du plaisir physique…) puis ayant perdu ce corps pour lequel il a infligé tant de souffrances à des femmes, jeunes filles, enfants et par voie de conséquence de son opération de chantage, à une planète entière…
Epstein était millionnaire (fortune estimée à 634 millions de $), détenait un immense pouvoir, possédait de nombreuses propriétés, des actifs financiers, des voitures de luxe, un avion, vivait sur une île paradisiaque, jouissait de tous les plaisirs matériels et sensuels possibles, mais il a avoué être malheureux.
Et si, comme le croient les lucifériens, le corps physique est tout et l’âme inexistante, comment peut-on expliquer une telle contradiction, chez un individu qui n’avait, en apparence, aucune conscience morale, aucun « état d’âme » ?
Tout lecteur qui pense que ces histoires de satanisme des élites et de fichiers Epstein sont des délires complotistes devraient consulter les preuves, images et vidéos, dans ces articles : Hollywood : derrière le rêve, la porcherie — Dieu, Satan, le bien, le mal… tout ça — Quand le monde devient un rituel masqué — Marina Abramović, quand la cuisine spirituelle est mal digérée — Pour qui sont ces serpents qui sifflent sur vos prêtres ? — Jeux Sataniques de Paris : qui crache vers le ciel le reçoit sur la figure — Adrénochrome, les vampires modernes — Satan, cet ami qui vous veut du mal — Quand la main vous fait les cornes, le diable vous met un coup de pied occulte — Le logo sataniste de la Convention démocrate 2020 — Tiré des ténèbres…
Votre pays ou le monde ne vont pas mal parce qu’il sont dirigés par des politiciens incompétents, malhonnêtes, etc. Ce point de vue, basé sur une incapacité à regarder le mal en face, est TRÈS en dessous de la réalité.
Ce à quoi nous faisons face, c’est une pandémie d’extrême criminalité.


One reply on “Visite guidée de l’enfer”
Un lecteur vient de m’envoyer un mail pour me mettre en garde contre Mona Rafarian dont j’avais posté la vidéo sur Quoi d’neuf, DoQteur ?… assorti d’une publication d’un canal Telegram, Kompromat.
La page Quoi d’neuf, DoQteur ? ne permettant pas de poster des commentaires, je réponds ici :
À propos des mises en garde selon lesquelles je dois faire attention aux personnes dont je relaye les messages.
Pour Mona Rafarian, j’ai aimé le message. Je ne connais pas la messagère.
Mon point de vue sur la confiance à accorder ou non aux personnes en politique, ou même aux lanceurs d’alerte, est que faute de connaître intimement et de fréquenter pendant un bon bout de temps ces personnes, il est difficile de savoir leur valeur réelle ou si elles sont dignes de confiance en tant que personne en se basant sur des informations de seconde main.
La remarque de Frédéric Marie Boussard, ex-forces spéciales françaises, selon laquelle « nous ne pouvons connaître que 20 % des informations stratégiques réelles de la géopolitique, que 80 % sont classifiées », se sont imprimées profondément dans mon esprit. C’est aussi une des raisons pour lesquelles je publie beaucoup moins qu’autrefois.
Tout le monde débat tant et plus de ses convictions « bien ancrées »… alors qu’elles s’appuient sur du vent qui ne cesse de changer de direction.
Le post que le lecteur m’a mis dans son mail sur Mona Rafarian, pour prouver que c’est une mauvaise personne, est de Kompromat, un canal Telegram pilule noire gauchiste anti-Trump qui fait un amalgame entre Mona Rafarian et son oncle. Ce qui contrevient à la définition d’intelligence : capacité à discerner les différences, similarités et identités.
Je ne pense pas qu’on puisse être défini par ses fréquentations ni ses proches. Dans ma propre famille, je connais des gens peu recommandables. J’ai une amie qui connaît et côtoie la quasi-totalité du gratin des « résistants » et lanceurs d’alerte français : cela m’a permis d’apprendre une longue liste de faits accablants en ce qui concerne une majorité d’entre eux, en termes de malhonnêteté, mensonges, coups bas, trahisons, etc.
Autre fait déplorable, la plupart (dont l’équipe d’un célèbre magazine que j’ai cessé d’acheter pour cette raison) se définissent comme « gauchistes », alors qu’ils sont juste « mondialistes », pro-tsunamigration et pro-destruction des nations, à commencer par la France.
Ces gens sont « résistants », mais ils soutiennent l’agenda de Soros, du World Economic Forum et Macron… cherchez l’erreur ! Ils sont bien sûr obsessionnellement anti-américains, anti-Trump et anti-Israël. En tant que mondialistes, il sont aussi anti-France.
Quant à leur humanisme de « citoyen du monde », c’est une façade de générosité qui disparaît dès qu’on touche à leur portefeuille ou leur intérêt personnel.
Dans un tel contexte incertain, confus et contradictoire, j’ai troqué la pureté des convictions, impossible sur cette planète barbare, pour un position stratégique qui repose sur ce principe brutal : les ennemis de mes ennemis ne sont peut-être pas mes amis, mais peuvent être mes alliés d’une ou plusieurs batailles, jusqu’à ce qu’ils me trahissent, à quel moment j’en trouverai d’autres.
Pour ce qui est de faire un amalgame entre Mona Rafarian et son oncle, cela m’a rappelé l’article Quand « soutenir » la Palestine ou « soutenir » Israël, c’est faire partie du problème, dans lequel on peut écouter la diatribe de Mosab Yousef, fils d’un leader du Hamas, qui accuse… le Hamas.
La majorité de la population est formatée par des décennies de médias mainstream, même ceux qui se prennent pour des « libres penseurs ». La gauche et la droite, extrêmes ou non, sont des mythes, tout comme le « complotisme », ce sont des inventions des médias aux ordres des élites nazies mondialistes pour berner la population.
Nous ne pouvons que nous fier à notre intuition, pour ceux qui en ont, pas aux « données » dont nous ne possédons que des bribes si infimes qu’elles sont de peu d’utilité.
Et si le scénario Q, l’Alliance Trump-Poutine-Jinping et des généraux loyaux à la population est une illusion, comme le pensent tous ces « résistants » et médias indépendants comme Kompromat, ce n’est plus la peine de se soucier de tout ça, car ce n’est qu’une question de temps avant que nous soyons définitivement réduits en esclavage et la plupart d’entre nous exterminés…
J’espère qu’il n’y a aucun lecteur de ce blog qui croît naïvement que « le peuple » (qui n’existe pas non plus) va se réveiller et renverser la dictature mondialo-nazie… Lol !
La seule chose qui nous sépare du gouffre, c’est l’amour de Trump, Poutine et d’une faction de militaires pour les enfants, leur famille et leur attachement à des valeurs chrétiennes de compassion et d’amour du prochain.
Mais pour percevoir cela, ça demande des aptitudes spirituelles qui sont bien au-delà d’un pseudo-raisonnement. Il faut un niveau d’empathie, de sensibilité, qui frise la télépathie.
Le raisonnement, la « logique » basée sur des données incomplètes et des pensées qui tournent en rond, est incapable d’évaluer la fréquence émotionnelle d’une personne, seule garantie de sa santé d’esprit et des ses valeurs éthiques.
Les émotions, contrairement à ce que croient les matérialistes, ne sont pas des processus chimiques hormonaux, ce sont des ondes, des « vibrations » de la conscience, et une personne vraiment éveillée, si elle n’est pas abrutie par le cannabis, le doliprane et l’alcool, est capable de les percevoir, même à distance.
Le meilleur outil pour savoir à qui se fier n’est pas la logique, mais les perceptions, l’intuition, le sixième sens, quel que soit le nom qu’on lui donne : À qui peut-on (encore) faire confiance ?
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