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#Sexploitation

Dieu, Satan, le bien, le mal… tout ça

J’ai refait le sous-titrage de la vidéo Le Plan pour sauver le monde, car je suis maniaque avec les traductions.

À la fin du film, une phrase m’a laissé perplexe– : « Le monde vit actuellement une guerre secrète dramatique, aux proportions bibliques, littéralement un combat pour la Terre, entre les forces du bien et du mal ».

D’abord, j’ai pensé que ce mot « biblique » allait déplaire à certains : athées, baptisés fâchés avec Dieu ou reniant leurs racines religieuses, musulmans, bouddhistes, hindouistes et tous ceux qui ont leur propre vision du monde spirituel, à l’écart des sentiers balisés des religions traditionnelles. Catégorie à laquelle j’appartiens.

Cette atmosphère religieuse était d’autant plus présente que la vidéo se terminait par le typique « Que Dieu bénisse l’Amérique ! »

Désireux de toucher une large audience, j’ai remplacé, dans la première phrase, l’adjectif « biblique » par « épique ».

Twitter aurait pu sanctionner ma vidéo de sa dernière trouvaille, qu’il vient d’appliquer à une vidéo de Trump, avec cette étiquette : « Média manipulé ».

C’était mon premier contact avec QAnon et, telle l’Alice du Pays des Merveilles, j’étais loin de me douter de la profondeur du terrier de lapin dans lequel je m’aventurais ni des horreurs que j’allais y découvrir.

Mea culpa, le mot « épique » en fin de vidéo est une altération du texte original, la traduction correcte est bien : « aux proportions bibliques ».

Dieu ? La Bible ?

J’ai vu des internautes s’agacer : Mais qu’est-ce que ça vient faire là-dedans ?!

En tant qu’hérétique, je suis mal placé pour en parler, mais qui ne tente rien n’a rien.

Quand on parle, on utilise des mots, alors autant comprendre leur signification sous peine de prononcer des paroles vides de sens.

Mon Dictionnaire étymologique du français, une pièce rare qui n’est plus éditée, me donne une excellente définition de Dieu…

Pourquoi un dictionnaire étymologique ?

Parce qu’étymologie vient du grec etumos qui veut dire « vrai ». L’étymologie d’un mot est son « vrai » sens, le sens premier, par opposition aux définitions suivantes qui sont des altérations qu’on a « acceptées », d’où le mot acception qui veut dire « sens particulier ».

Alors, permettez-moi de vous présenter…

Dieu– : du latin classique deus, issu de la racine indo-européenne dei, briller, élargie en deiwo- et en dyew-, a servi à désigner– : a) le ciel lumineux, les êtres célestes, par opposition aux créatures terrestres ; b) la lumière du jour et le jour – c’est la plus ancienne dénomination indo-européenne de la divinité ; elle est liée à la notion de lumière ; elle a été remplacée en grec par un mot exprimant la notion d’esprit, théo-, racine du mot enthousiasme, signifiant littéralement « avoir Dieu en soi ».

Traduction : lumière, ce qui permet de voir, d’être conscient des choses.

Satan : nom biblique de l’Esprit du Mal. Du latin Satan, Satanas ; grec, Σατανᾶς, de l’hébreu Satan qui signifie « opposant », « accusateur », « ennemi ».

Traduction : esprit ou conscience qui s’oppose à Dieu, s’oppose à la lumière. Une conscience qui s’oppose à la conscience ? En voilà une idée qu’elle est mauvaise !

bien– : de l’adverbe latin bene, bien, issu de l’adjectif latin bonus, bon, du latin archaïque duenos, d’ou est tiré l’adjectif bellus, joli, affilié au grec dunamai, pouvoir, dunamis, force [voir « dynamisme »].

mal– : du latin malus, male, mauvais, malveillant, maléfique.

Depuis des dizaines d’années, le Deep State a effectué une PSYOP [opération psychologique] pour implanter de nouvelles définitions du bien et du mal dans l’esprit de la population :

1. le bien et le mal sont des inventions issues de superstitions religieuses rétrogrades auxquelles n’adhèrent pas les esprits modernes, progressistes, évolués.

2. bon ou méchant, c’est du manichéisme ; c’est « ramener les choses à une vision simpliste du bien contre le mal ». Personne n’est vraiment bon ou mauvais.

À ceux qui ont perdu le « bon sens » du bien et du mal, proposez-leur cette petite expérience…

Giflez-les à toute volée, puis posez-leur cette question :

« Ce que je viens de faire, c’est bien ou c’est mal ? »

Je plaisante… c’était une expérience de pensée. N’essayez pas de faire ça dans la réalité, vous risqueriez d’avoir mal, vous aussi.

Ceux qui prônent l’abolition des notions de bien et de mal fonctionnent avec cette morale boîteuse– : si je fais du mal à autrui, ça ne compte pas ou j’ai des excuses pour mes actes, mais ne t’avise pas de me faire du mal.

Vous entendrez ces mêmes personnes critiquer d’autres qui ont fait ci ou ça, qui sont comme ci ou comme ça.

Qu’est-ce qu’une critique ?

Se plaindre que ce que fait l’autre est « mal ».

Fin du cours de philo, passons aux exercices pratiques.

Le 4 mars 2018, Facebook a proposé un étrange questionnaire à ses usagers.

Dans un monde idéal où vous détermineriez les règles de Facebook, comment traiteriez-vous la question suivante– : un message privé dans lequel un homme adulte demande à une fille de 14 ans des images sexuelles ?

– Ce contenu devrait être autorisé sur Facebook, et ça ne me dérangerait pas de le voir.

– Ce contenu devrait être autorisé sur Facebook, mais je ne veux pas le voir.

– Ce contenu ne devrait pas être autorisé sur Facebook, et personne ne devrait pouvoir le voir.

– Je n’ai pas de préférence sur ce sujet.


En pensant aux règles pour décider si un message privé dans lequel un homme adulte demande à une fille de 14 ans des images sexuelles devrait ou pas être autorisé sur Facebook, qui idéalement devrait selon vous décider des règles ?

– Facebook décide des règles par lui-même.

– Facebook décide des règles avec l’avis d’experts externes.

– Des experts externes décident des règles et les dictent à Facebook.

– Les utilisateurs de Facebook décident des règles en votant et les dictent à Facebook.

– Je n’ai pas de préférence.

Voici la capture d’écran de l’enquête de Facebook (Source The Guardian).

Facebooksurvey

Les croyants que je vois au sein du mouvement QAnon sont particuliers…

Ils sont convaincus que le pape François est un pédo-sataniste et ils n’attendent qu’une chose, son arrestation. Sans parler de son entourage de cardinaux et d’évêques dont ils ont une opinion tout aussi défavorable.

Pour eux, l’Église catholique est tombée aux mains du Deep State et ça ne date pas d’hier. Bref, le Vatican fait partie du Marais. À dynamiter, comme les souterrains où les pédo-satanistes pratiqueraient toutes sortes d’atrocités sur des enfants, avant d’y enterrer leurs cadavres.

L’Église catholique, infiltrée par Satan ?

Dans quel monde vit-on !

Voyez plutôt…

Le 37e président américain était Lyndon B. Johnson. Il a accédé à la présidence le jour même de l’assassinat du président John Fitzerald Kennedy, le 22 novembre 1963.

Johnson n’a pas prêté serment sur la Bible, car il n’y en avait aucune sur Air Force One. Un missel catholique romain, trouvé dans le tiroir du bureau de Kennedy, fut utilisé à la place.

La femme de Lyndon Johnson était Lady Bird Johnson.

Décédée le 11 juillet 2007, elle eut des funérailles grandioses avec musique et procession d’ecclésiastiques de haut rang qui se joignirent à la foule pour saluer la défunte d’un geste symbolique bizarre.

(Cliquez sur l’image pour voir la vidéo)

Celle qui fut première dame des États-Unis de 1963 à 1969 aurait réclamé des funérailles satanistes dans ses dernières volontés ?

Pour revenir sur le bien et le mal, voici un extrait d’une vidéo d’Alexandre Lebreton, montrant d’étranges cérémonies de « mariages » maçonniques.

(Cliquez sur l’image pour voir la vidéo)

Ça ne ressemble pas à la franc-maçonnerie dont faisaient partie les Pères fondateurs des États-Unis tels que George Washington, Benjamin Franklin, Thomas Jefferson, Thomas Paine

La franc-maçonnerie a été infiltrée comme l’ont été l’Église catholique et toutes les sphères de pouvoir de cette planète : gouvernement, religion, organisations et agences diverses, Hollywood et tous les milieux artistiques à haut niveau, justice, police, médias, finance, sport…

Le diable est partout, chantait Francis Cabrel dans sa chanson hommage à Balavoine, mort sur le Paris Dakar dans un accident d’hélicoptère. Une amie m’a dit qu’elle avait lu quelque part que Balavoine s’apprêtait à dénoncer la pédophilie dans le milieu artistique…

Le dénominateur commun à ces forces occultes : pédophilie, sacrifices humains et symboles sataniques.

Nous retrouvons le pentacle, l’étoile à cinq branches dont parle une des victimes dans la vidéo d’Alexandre Lebreton – (sauvegardée sur pCloud): Obscur Rituel Maçonnique impliquant des Petits Garçons, à 4:03.

Ceux qui ne l’ont pas encore vu, je vous recommande l’excellente vidéo d’Alexis Cossette de Radio-Québec, Lucifer dans la culture populaire. Vous y verrez comment la culture, mais aussi l’architecture, d’un bout à l’autre de la planète, ont été envahies de symboles sataniques.

Quand on sait que ces symboles ont la fâcheuse tendance à accompagner la pédophilie et les rituels de sang, il y a de quoi se faire du souci.

Nous avons aussi vu, dans plusieurs villes du monde, s’ouvrir des églises sataniques ou lucifériennes. Los Angeles, France, Afrique du Sud…

Ceux qui vous disent que l’Église de Satan, c’est « cool », qu’il ne faut pas se fier aux apparences, que ça n’a rien à voir avec les sacrifices et les meurtres, ne comprennent pas le sens des mots qui sortent de leur bouche ou sont affligés d’un déni maladif qui nécessite un traitement de choc… une paire de claques ? pour revenir à la réalité et découvrir que le « mal », ça fait pas du bien.

De la part des adeptes du diable, celui qu’on appelait autrefois Le Père des mensonges, il ne faut pas s’attendre à de l’honnêteté.

Le fondement majeur du satanisme, c’est l’inversion des valeurs. Donc, quoi qu’un(e) sataniste vous dise, vous êtes assuré du contraire.

Macron nous a prévenu– : « La Bête de l’Évènement est là. »

(Cliquez sur l’image pour voir l’image)

La Bête de l’Évènement est une figure de la Fin des temps chrétienne qui apparaît dans le chapitre XIII de l’Apocalypse de Jean, dernier livre du Nouveau Testament.

L’auteur de l’Apocalypse, qui écrit sous le règne de l’empereur Domitien, décrit deux bêtes vouées à Satan — l’une issue de la mer, l’autre issue de la terre pour seconder la première.

Cette figure de la Bête a fait l’objet de multiples interprétations au cours de l’histoire.

Macron citerait-il la Bête de la Bible, en bon chrétien qu’il est, alors qu’il a toujours évité de souhaiter un « joyeux Noël » aux Français depuis son élection ?

Quelle peut bien être la religion d’un président qui traite par le mépris les racines chrétiennes de son pays, mais prédit l’avènement de la Bête, créature de Satan, avec un sourire énigmatique et satisfait ?

Est-ce la Bête qui a mis le feu aux poutres de Notre-Dame, garanties ininflammables d’après les nombreux tests effectués par des techniciens (passez l’annonce), démonstrations à l’appui avec un chalumeau durant une demi-heure et diverses substances inflammables ?

Et voici la photo, qui a fait scandale, du Premier ministre Édouard Philippe et de Macron, en train de rigoler devant Notre-Dame en feu.

Au même moment, alors ça, pour une coïncidence ! Michelle Obama se trouvait sur une péniche, face à la cathédrale en flammes, en train de boire du champagne, cette boisson qui célèbre les grandes occasions et les évènements heureux.

Elle n’a pas l’air trop malheureuse, non plus.

Satan, Lucifer, en tant que roi des enfers, ont toujours été associés au feu.

Moloch est une divinité dont le culte était pratiqué dans la région de Canaan selon la tradition biblique. Il apparaît dans un contexte lié à des sacrifices d’enfants par le feu. Dans la tradition kabbalistique, Moloch et Satan sont les premiers des deux sephiroth [puissances créatrices] mauvais.

Hillary Clinton avait écrit, dans l’un de ses e-mails scandaleux de son chef de campagne, John Podesta, dévoilés par Wikileaks et qui lui ont coûté les élections de 2016 :

NON-CONFIDENTIEL U.S. Department of State Case No. F-2014-20439 Doc No. C05764911 Date: 07/31/2015

Avec les doigts croisés, la vieille patte de lapin sortie de la boîte du grenier, je sacrifierai un poulet à Moloch dans l’arrière-cour…

Prions le ciel que ce poulet n’ait vraiment été que cela, un volatile.

Enfin, le 15 juin 2020, un article paru dans le Daily Voice annonçait que la première Church of Satan [Église de Satan] ouvrait ses portes en Afrique du Sud.

Les co-fondateurs de cette église ont tenu un discours rassurant au journaliste pour, ont-ils dit, « dissiper certaines des conceptions erronées que les gens ont sur la satanisme ».

Riaan Swigelaar et Adri Norton, tout sourire, ont dit qu’ils ne faisaient pas de sacrifice humain ni d’animaux, qu’il n’y avait pas de cérémonies d’initiation, qu’ils n’adoraient pas le diable ni même n’invoquait de démons, et ils ont ajouté que Satan était un archétype (une idée, un concept abstrait de Satan).

Alors, si ce n’est qu’un archétype du diable, une idée abstraite, que fait cette statuette de Baphomet à droite de la femme ?

S’ils n’invoquent aucun démon, que fait cette planche ouija, au centre, ustensile bien connu des occultistes qui l’utilisent pour communiquer avec les esprits ?

Aussi, le co-fondateur a déclaré au journaliste– : « Notre organisation ne permet même pas à quiconque en dessous de 18 ans de participer à des réunions, des cérémonies ou des rituels. Nous n’avons pas encore acquis les droits, mais nous sommes en train de négocier pour traduire la Bible satanique en Afrikaans. »

Pas de cérémonies d’initiation, mais des cérémonies et des rituels ? Ça serait pas un peu jouer sur les mots ?

Si ce culte est aussi inoffensif, pourquoi est-il interdit en dessous de 18 ans ?

Voici les 9 représentations sataniques, qui sont aussi les 9 commandements de l’Église de Satan :

Au début du livre, l’auteur cite les 9 représentations sataniques, qui sont aussi les 9 commandements de l’Église de Satan (Church of Satan).

Satan représente la complaisance, au lieu de l’abstinence.

Satan représente l’existence matérielle, au lieu de promesses spirituelles irréalistes.

Satan représente la douceur et l’amour de son sacrement.

Satan représente la bonté pour ceux qui le méritent, au lieu de l’amour gaspillé pour des ingrats.

Satan représente la vengeance, au lieu de tendre l’autre joue.

Satan représente la responsabilité pour le responsable, au lieu du défilement.

Satan représente l’homme comme un autre animal, quelquefois meilleur, quelquefois pire que ceux qui marchent à quatre pattes.

Satan représente tout ce qui peut être appelé péchés et qui peut mener à une gratification mentale, physique et émotionnelle.

Satan a été le meilleur ami que les églises aient connu, et le sera à jamais.

La pédophilie, la zoophilie et le viol sont-ils inclus dans les rubriques complaisance et péchés qui peuvent mener à une gratification mentale, physique et émotionnelle ?

La violence et le meurtre s’inscrivent-ils dans la rubrique vengeance et pêchés pouvant mener à une gratification mentale, physique et émotionnelle ?

Quand on est sataniste, qu’est-ce qu’on fait des ingrats qui ne méritent pas notre bonté ?

Que fait un sataniste qui est pire que les animaux qui marchent à quatre pattes ?

Comment Satan peut-il représenter à la fois la douceur, l’amour et la vengeance ?

En 1967, Anton Szandor LaVey, auteur de la Bible satanique, a fait baptiser sa fille Karla LaVey, âgée de 15 ans, dans un rituel satanique impliquant la présence d’une femme nue.

Qu’est-ce qui différencie ce baptême d’une cérémonie d’initiation, soi-disant absente des pratiques de l’Église de Satan ?

Enfin, sachant que le fondateur de l’Église de Satan est autorisé à commettre des péchés pouvant mener à sa gratification mentale, physique et émotionnelle, qu’est-ce qui prouve qu’il n’a pas menti sans la moindre honte à cet ingrat de journaliste qui l’interrogeait ?

Si vous n’avez pas vu le film Tiré des ténèbres, je vous le conseille vivement (cliquez sur le lien).

J’entends encore la voix de Mike Smith, le cascadeur et producteur, qui raconte ce que sa thérapeute du périnée lui a confessé :

« Michael, je suis une des seules thérapeutes du périnée au sud de la Californie, aujourd’hui. Et quand ces satanistes et ces gens malveillants accomplissent leurs rituels sur des petites filles, des femmes et des petits garçons… d’après toi, qui les remet en état ? C’est moi qui le fais. C’est parfaitement réel et tu devrais te renseigner à ce sujet. »

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