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#Guerre de l'information

À qui peut-on (encore) faire confiance ?

(Le Baiser de Judas, par Giuseppe Diotti)

Ce texte est une pure fiction. Toute ressemblance avec des personnages ou entités existant ou ayant existé serait fortuite et indépendante de la volonté de l’auteur qui a mieux à faire que de dépenser une fortune dans un procès en diffamation et ne tient pas à être suicidé. Sans compter qu’un récit aussi abracadabrant est forcément imaginaire. Le caractère mystérieux de cette histoire à dormir debout, qu’on m’a déconseillé de raconter, est une protection, comme le design farfelu et le titre plutôt limite de ce blog.

J’ai travaillé pour le diable…

Durant de nombreuses années.

Quand j’ai commencé, j’étais jeune, idéaliste et n’avais pas encore appris à quel point ce monde pouvait être hostile et les gens altruistes rarissimes. En ce temps-là, ayant très peu confiance en moi, je ne me fiais pas à mon intuition.

Le poste pour lequel j’avais été recruté, et dont le contrat garantissait une formation continue, englobait physique, biologie, cybernétique, psychologie et sémantique.

À peine embauché, par une série de manipulations exercées par les cadres et les ressources humaines, je me suis retrouvé au service du personnel, puis au département communication, avant d’échouer au service commercial pour « récompenser mes compétences et résultats » [sic]. Mes exposés techniques ayant eu un effet lucratif sur le succès de certaines publications, la direction avait vu dans mes compétences techniques une source de profit immédiat… dans la vente, activité que je détestais au plus haut point.

Des années plus tard, lorsque j’ai lu Stupeurs et tremblements d’Amélie Nothomb, son parcours douloureux dans une prestigieuse compagnie japonaise depuis le poste d’interprète jusqu’à sa descente aux enfers comme « dame pipi », j’ai bien ri… et compati.

Quant à moi, j’aurais pu protester, me battre, partir, mais comme je viens de le dire, j’étais jeune, idéaliste, naïf et docile, vous pourriez dire « crétin », et j’étais affligé d’une fâcheuse tendance à faire passer le « bien commun » avant mon intérêt personnel.

Cela m’a pris du temps, et pas mal de souffrances, pour apprendre que les gens malhonnêtes appellent « bien commun » leur intérêt personnel.

Cependant, cette compagnie multinationale, appelons-la Noosphere, possédait un service de sécurité interne obsédé par l’espionnage industriel.

Lors d’une enquête de routine, je me laissai aller à exprimer des idées très originales, incompatibles avec la sécurité de la compagnie, si bien qu’on me montra la porte tout en me préconisant une thérapie.

Je n’ai pas suivi de thérapie, mais plutôt la formation promise, à mes frais. J’appris ainsi la valeur de l’indépendance.

Mes résultats, à la fin de ces études, étaient si prometteurs que je fus recontacté par Noosphere. Le département des ressources humaines avait changé de direction, le nouveau responsable interrogea le service de sécurité, personne n’était au courant de rien.

Je fus repris comme technicien en bonne et due forme. J’appris ainsi que si l’on veut être en position de force dans une entreprise, il faut rendre les cadres dépendants de soi, en fournissant un travail d’une telle qualité que la simple idée de vous perdre les mette à cran.

Bien des années plus tard, leur dépendance était telle que lorsque j’ai voulu partir, certains ont préféré avoir ma peau plutôt que me rendre ma liberté. J’appris ainsi que la liberté ne peut être tenue en laisse. Si d’autres dépendent de vous, vous dépendez d’eux.

La ligne de recherche sur laquelle reposaient les activités de cette entreprise était très avant-gardiste. Utilisées intelligemment, les techniques développées avaient le potentiel d’apporter des améliorations majeures dans de nombreux secteurs : santé, éducation, gestion, économie, sociopolitique, épistémologie… Ces travaux, s’ils n’avaient été combattus aussi férocement par des intérêts concurrents, auraient pu changer la face du monde.

Cela dit, un outil dépend de la façon dont on l’utilise. Un marteau et des clous peuvent réaliser un chef d’œuvre de menuiserie ou crucifier un homme, mais dans l’ensemble, mes collègues et moi faisions un travail remarquable, assorti de fréquents miracles. En cinq ans, Noosphere implanta des centaines de succursales dans le monde entier.

Au niveau les plus avancés de la recherche, un département occulte travaillait sur des techniques de développement des capacités humaines réputées impossibles.

À l’époque, je n’avais pas accès à ce secteur entouré de mesures de confidentialité paranoïaques, si bien que je n’avais eu vent que de rumeurs chuchotées sur un ton révérencieux et bien des choses que je m’apprête à raconter, je les ai apprises des dizaines d’années plus tard.

Trois cobayes ayant participé à ces expériences eurent la très mauvaise idée d’offrir leurs services à l’agence de renseignement de leur pays. Je ne sais pas s’ils l’ont fait avec l’accord de la direction ou non.

L’un d’eux aggrava son cas, car le résultat des expériences qu’il effectua avec ses collègues, pour le compte de cette agence que j’appellerai l’agence, parurent dans un quotidien à grand tirage.

Ces résultats témoignaient d’une telle augmentation des capacités humaines que quelque temps plus tard, il fut contacté par l’agence pour travailler sur un projet ayant trait, là encore, à la perception amplifiée.

Si cet homme, aujourd’hui décédé, appelons-le Gino Cynge, n’avait pas été aveuglé par son besoin d’argent et de reconnaissance et qu’il avait suivi son intuition, il aurait pris ses jambes à son cou.

En fait, je ne le sus que plus tard, le projet, présenté faussement à Cynge comme un travail d’astronomie, visait à déterminer si l’entreprise où nous travaillions avait réalisé de réelles percées dans la domaine des facultés cognitives ou si ce n’était qu’une escroquerie.

Malheureusement, l’agence eut la confirmation de ce qu’elle supposait déjà : notre entreprise vendait réellement, entre autres bizarreries, des « perceptions augmentées » à qui était prêt à en payer le prix exorbitant.

Parmi les autres bizarreries au menu Recherches & Découvertes de Noosphere, il y avait des techniques pour effacer la programmation MK-Ultra et toute forme de conditionnement ou « lavage de cerveau ».

« Lavage de cerveau » est un terme impropre, car il suggère que la personne a l’esprit nettoyé, vidé. C’est l’inverse. Les contrôleurs ne vident pas, ils remplissent. Ils installent des verrous et des blocages constitués de douleur, traumatismes, drogues, électrochocs. Derrière ces verrous et ces portes, ils implantent des ordres hypnotiques auxquels la personne obéira sans savoir pourquoi elle a ces compulsions. L’inconscient de Freud fabriqué sur mesure, la télécommande en prime.

Pour plus de détails sur ces opérations de conditionnement, voir le film TIRÉ DES TÉNÈBRES.

Comme expliqué dans ce film, l’agence et ses savants fous trouvèrent le moyen d’opérer ces conditionnements sur la population sans avoir recours aux électrochocs ou à la torture, juste les drogues hypnoïdes que les gens prennent d’eux-mêmes (médicales ou « récréatives ») et des médias anxiogènes infligeant une multitude de microtraumatismes par les informations, la télévision et le cinéma.

Tous ces gens en proie à la Covillusion, que vous essayez d’éveiller à la réalité, sont victimes de ce conditionnement MK-Ultra progressif, insidieux, implanté par la télévision : films, séries télé, émissions « éducatives », « informations », jour après jour, mois après mois, année après année. Ils ne se rendent compte de rien, et même ceux qui vous disent qu’ils gardent un esprit critique vis-à-vis de ces médias sont infectés par leurs messages subliminaux.

Pour cette raison, les recherches et découvertes de Noosphere, axées sur le développement des capacités humaines, entraient en collision avec l’agenda de l’agence, basé sur le contrôle, le conditionnement et la fabrication d’une population esclave.

Quelques années après que Cynge fut testé et validé par l’agence comme « risque pour la sécurité et confidentialité des informations sensibles », celle-ci infiltra Noosphere et en prit le contrôle. Cette opération, effectuée via une guerre juridique et pimentée de brutalité managériale, incluait tous les aspects d’un putsch militaire au sein de l’entreprise. Mon caractère, alors endurci et rebelle, fit qu’à partir de ce moment, je me retrouvai en butte à des brimades, sanctions et injustices partout où je travaillais sur divers programmes, dans quatre pays. Je ne comprenais pas pourquoi j’étais victime de ce harcèlement moral et le mettais sur le compte de la « nature humaine ».

Après avoir instauré une gestion dictatoriale qui n’est pas sans rappeler notre gouvernement actuel, la seconde action de l’agence fut de pervertir et d’altérer des éléments clefs des recherches sur le développement des capacités humaines. Ce travail de sape s’étala sur des années, si bien que personne ne s’aperçut de rien.

Toutes les techniques ayant trait aux perceptions furent remplacées par d’autres qui, étrangement, rendaient les participants dépressifs ou/et malades. Alors que j’avais l’habitude d’être entouré de collègues en bien meilleure santé que la population courante, cette tendance s’inversa. Les statistiques de détérioration psychologique, cancers, maladies cardiaques et Alzheimer précoces explosèrent au sein de l’entreprise, chez tous ceux qui « bénéficiaient » des nouvelles percées. Pour plus de détails, voir le passage ci-dessus sur le marteau, les clous et la crucifixion.

Ayant eu la chance d’être formé avant ces dégradations de la ligne de recherche, j’avais acquis des connaissances et un savoir-faire précieux sur les mécanismes sous-jacents à toute maladie, gagnant ainsi la capacité à me « guérir » et « réparer » les autres. Alors qu’un jour j’expliquais à un haut cadre de l’entreprise l’une des anciennes formations que j’avais reçue, il s’exclama en riant : « Oh, un dinosaure ! »

Pendant une douzaine d’années, tandis que je me révoltais contre les méthodes vicieuses et coercitives mises en place par l’agence, lesquelles étaient un copier/coller de ce que nous vivons en dictature sanitaire, je ne me suis jamais douté que je travaillais pour l’agence.

C’est ainsi que j’ai travaillé pour le diable et que j’ai eu affaire à ses avocats (du diable) pour mettre fin à cette sulfureuse collaboration, raison pour laquelle je vous rappelle que… ce texte est une pure fiction. Toute ressemblance avec des personnages ou entités existant ou ayant existé serait fortuite et indépendante de la volonté de l’auteur qui a mieux à faire que de dépenser une fortune dans un procès en diffamation et ne tient pas à être suicidé. Sans compter qu’un récit aussi abracadabrant est forcément imaginaire. Le caractère mystérieux de cette histoire à dormir debout est une protection, comme le design farfelu et le titre plutôt limite de ce blog.

FIN

On a vu récemment des lanceurs d’alerte accuser untel ou untel d’être « une opposition contrôlée », sans preuve réelle, juste des suppositions, des enquêtes bâclées ou pas d’enquête du tout. J’en connais un rayon sur l’opposition contrôlée. J’ai fait partie d’une opposition contrôlée durant des dizaines d’années… sans le savoir, mais l’ignorance n’est pas une excuse ; regardez les moutons qui gobent le baratin des médias, vivent dans la covillusion, jouent à la roulette coronavirusse avec leur santé… Clic ! Ouf, placebo. Clic ! Ouf, placebo. PAN ! Pas de chance, ARNm.

J’en parle savamment, car autrefois, j’étais un mouton. Vous n’avez pas idée du travail que ça demande, quand on est un mouton, pour devenir un lion. J’en sais quelque chose, parce que ce travail sur soi, je l’ai fait. Cela revient à prendre le gosse chétif, effrayé, souffre-douleur de la cour de récréation pour en faire une terreur à laquelle plus personne n’osera manquer de respect.

Durant la manifestation d’hier, j’entendais un manifestant expliquer à un autre qu’il aimait bien Philippot, que c’était un très bon orateur, mais qu’il se méfiait de lui, car c’était sûrement une « opposition contrôlée » qui travaillait pour le gouvernement, pour nous endormir, etc. et cet analyste du dimanche samedi de continuer sur le même ton en classant Éric Zemmour dans cette même opposition contrôlée… « Pourtant, tu vois, j’aime beaucoup ce qu’il dit, c’est très intelligent, mais bla, bla, bla, opposition contrôlée… »

Sur le Telegram du groupe Le Grand Réveil, un grand inquisiteur de la résistance avait posté un questionnaire qui interrogeait les abonnés sur une liste de traîtres potentiels : Florian Philippot, Richard Boutry, Eric Zemmour, Didier Raoult, François Asselineau, Pierre Jovanovic, Nicolas Dupont-Aignan, Louis Fouché, Fabrice Di Vizio, Carlo Alberto Brusa… Après quoi, le méfiant pathologique s’autocongratulait en faisant l’apologie du « loup solitaire, méfiant, ne faisant pas confiance aux hommes ».

Personne ne survit seul. Le loup, cette espèce en voie de disparition, pas plus que les autres.

Une chose est certaine, le semeur de zizanie du Grand Réveil est de l’opposition à la résistance… contrôlée ou non.

Ces accusations d’appartenir à l’opposition contrôlée ont été portées contre d’autres célébrités de la guerre de l’information : Trump, Ema Krusi, Bigard… j’en oublie sûrement.

Encore plus absurde, une personne proche d’un des « traitres » cités plus haut m’a appris que ce pseudo-traître avait lui-même rejeté sans pitié d’autres « traîtres », suite aux calomnies colportées par une autre personne à laquelle il faisait confiance… on croirait du théâtre de vaudeville.

Quand on voit toute cette méfiance maladive dans notre mouvement dédié à la vérité, on comprend mieux pourquoi il y a eu la Terreur durant la révolution française, avec tous ces « patriotes » qui passaient leur temps à se guillotiner à qui mieux mieux.

Mon point de vue sur l’opposition contrôlée : nous faisons face à des ennemis si malveillants, si destructeurs, que n’importe quel combattant, parti, groupe, même un opposant d’hier, est le bienvenu aujourd’hui pour combattre à nos côtés. Dans un guerre contre un ennemi en surnombre, on ne ne fait pas la fine bouche sur ses alliances. L’ennemi est en surnombre, car il ne s’agit pas seulement des si mal nommées « élites », mais des centaines de millions (milliards ?) de partisans et collaborateurs de ces élites, médiacrédules, anti-complotistes, moutons masqués, vaccinés, planqués en terrasse de café, j’en passe (de la honte) et des meilleurs.

À qui peut-on faire confiance ?

Quand vous avez un doute, rappelez-vous cette règle d’or : À leurs actes.

C’est à leurs actes qu’on juge les êtres, pas leurs intentions supposées ni leurs paroles.

Lorsque Raoult postait sur son compte Twitter, le 9 août 2021, le lendemain de son speech au Chinese Business Club : Au vu des enjeux de l’épidémie actuelle, je suis favorable à la vaccination systématique des personnels soignants, avec les vaccins recommandés pour leur classe. J’encourage tous mes collègues à se rapprocher de leur centre de vaccination… cela faisait-il de lui une opposition contrôlée ?

Rien ne permet de l’affirmer avec certitude, mais c’était une trahison. Et ce n’était pas seulement des paroles, mais la déclaration publique d’une autorité médicale qui incitait d’autres soignants à commettre un acte dangereux. Combien de soignants ou patients auront leur santé ruinée pour avoir suivi ce conseil ?

À leurs actes…

Cette citation de Ghandi nous donne une clef pour séparer le bon grain de l’ivraie : Vous soutenez pleinement un système destructeur en obéissant à ses ordres et ses décrets. Un système destructeur ne mérite jamais une telle loyauté. Lui obéir revient à être complice de sa destruction. Une bonne personne s’opposera à un système destructeur de toute son âme.

Contrôlés, manipulés, contrôleurs, manipulateurs, nous l’avons tous été un  jour, à des degrés divers.  

Nous sommes tous imparfaits et commettons des erreurs… mais peu importe, aussi longtemps que nous nous efforçons de garder le cap vers la Liberté et la Vérité.

Quand il s’agit de juger autrui, il nous faut garder à l’esprit ce principe fondamental à toute justice : la présomption d’innocence. Juger ou/et condamner sans preuve revient à appliquer une justice arbitraire, expéditive, qui est la marque des dictatures.

Il est peu de souffrance aussi cruelle que d’être accusé à tort, jugé hâtivement, traîné dans la boue, peut-être même condamné ou puni injustement.

Alors, ne faisons pas aux autres ce qu’on détesterait subir soi-même.

9 réponses sur « À qui peut-on (encore) faire confiance ? »

🙂🙏Dans le renseignement, ils appellent ça cacher en plein jour.C'est la technique utilisée par Hollywood-[C_A] pour décrédibiliser des sujets tels que MK-Ultra, les spatiaux (extraterrestres), vaisseaux aperçus dans notre espace aérien, etc.Dans TIRÉ DES TÉNÈBRES, l'agent Kevin Shipp et le cascadeur Michael Smith parlent de « désensibiliser ».Ce commentaire contribue aussi à décrédibiliser le blog et l'article ci-dessus. N'importe quelle personne recherchant de l'informations sérieuse, en lisant ça, sait qu'elle a encore affaire à l'un de ces complotistes illuminés avec un chapeau d'alu sur la tête. On n'est jamais trop prudent. 😉

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Je suis habituée à ce que tes publications soient bien écrites, Clark, mais là, c'est du grand art ! En effet, tout est vrai dans ce qui est dit, mais c'est tellement incroyable que ça parait de la fiction. Bon, quand-même « toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ou ayant existé ne saurait être que fortuite ». Du coup, j'ai passé un bon moment à rire, ayant la bonne traduction et sous-titrant tout le récit ou presque !Et je suis moi-même un pur produit de l'agence dans laquelle j'ai eu la chance d' être employée dans un autre lieu, un autre temps. Ce qui fait que j'ai pu bénéficier de capacités oubliée ayant subi l'effet destructeur de l'agence actuelle mais que je suis entrain de récupérer . C'est peut-être parce que j'ai étudié dans la vieille école que je peux me détoxifier facilement et que je suis assez peu perméable à MK-ultra. La magie (l'âme agit) de la vie est certainement bien plus grande que tout ce que l'on peut imaginer. Et il m'est arrivé aujourd'hui-même de l'expérimenter mais je ne peux en parler sur ce blog sous peine d'être invitée à mettre un chapeau en alu.

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