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La covhypnose pour les nuls

En 1985, suite à un rhume qui avait glissé vers la gorge en angine, puis était descendu vers les bronches en bronchite, je suis resté pendant deux semaines à sentir une odeur écœurante de café brûlé.

En ce temps-là, le covid-19 n’existait pas. Les médias étaient focalisés sur le sida. Je me demande d’ailleurs où sont passés les malades du sida, aujourd’hui.

Toujours est-il que je ne me suis pas soigné. Je n’ai pas été mis sous respirateur. Je n’ai pris ni chloroquine, ni Azithromycine, ni Doliprane, ni Efferalgan ni aucun de ces antalgiques dont les gens se gavent aujourd’hui. Ces antidouleurs qui réduisent la sensibilité nerveuse, amoindrissent les perceptions essentielles à la vivacité d’esprit.

Dans une société où tout le monde se jette sur ces poisons au moindre bobo, entre deux fêtes arrosées d’alcool et enfumées de tétrahydrocannabinol, ce puissant hypnogène, il n’est pas étonnant que la population dorme profondément et qu’on en vienne à marteler depuis deux ans cette idée de Grand Réveil.

Pour en revenir à mon histoire, en guise de remède, j’ai communiqué à une responsable des ressources humaines le stress professionnel que j’endurais et j’ai pris de la vitamine C… mes défenses immunitaires, qui avaient imité mon incapacité à me défendre en milieu hostile, sont remontées après avoir évacué le stress et la crève est partie toute seule.

Une amie m’a raconté hier comment elle avait fait parler un proche malade qui, suite à cet échange, allait mieux le lendemain.

Définition – le covid est une fraude diagnostique consistant à rebaptiser des maladies aujourd’hui quasi « disparues » : rhume, grippe, angine, bronchite, pneumonie, bronchopneumonie, bronco-pneumopathie obstructive, bronchite asthmatique, légionellose, pleurésie, emphysème, crise d’asthme…

Le formaldéhyde, l’hydroxyde de graphène et les nanoparticules de métaux lourds présents dans des lots de vaccins antigrippe, puis dans les masques, furent à l’origine des premiers « troubles respiratoires » surmédiatisés, tandis qu’on fermait des lits et services pour concentrer les patients dans des services « débordés » où les protocoles thérapeutiques étaient transgressés, puisqu’il s’agissait d’une « nouvelle maladie ».

Le test PCR, dont l’inventeur Kary Mullis a nié qu’il détectait la maladie, utilisé abusivement, fit le reste.

Durant ces deux années de psychose, je n’ai vu qu’un nombre très réduit d’êtres suffisamment éveillés pour voir que ce coronavirus, rebaptisé covid-19 afin de booster le marketing, était un hoax, un canular, une invention, une fraude.

De rares médecins intelligents, comme le professeur Roger Hodkinson et le Docteur Astrid Stuckelberger, ont compris que ce « covid » était un canular (voir Covillusion et La grippe qui cause la fin du monde… peut s’arrêter demain).

Comme on peut le voir dans cette vidéo, les élites savent pertinemment qu’il n’y a pas plus de covid que de beurre en branche.

(Cliquez sur l’image pour voir la vidéo)

On en viendrait à comprendre leur mépris pour le peuple, tant l’écrasante majorité des gens est crédule, manipulable, facile à berner.

On attendrait plus d’intelligence de la part de scientifiques qui ont fait de longues études comme les médecins, mais notre système éducatif est conçu pour fabriquer des crétins bourrés de connaissances mal comprises.

Des enquêtes ont montré que le QI des étudiants descendait après chaque année d’étude supplémentaire. Cela peut sembler étrange, mais un facteur logique explique ce phénomène.

Plus une personne est intelligente, plus elle comprend de choses, et plus elle est stupide, moins elle comprend.

L’inverse est aussi vrai : plus une personne accumule de concepts, idées, sujets, matières qu’elle ne comprend pas ou mal, de questions non répondues, plus son intelligence baisse.

Sa mémoire est comme un ordinateur qui enregistre des lignes de code mal écrites, des clefs de registre inutiles, des fichiers corrompus. Peu à peu, la machine ralentit, ses capacités de calcul diminuent, elle plante de plus en plus souvent.

Toute personne qui croit que le covid est réel devrait réaliser que ce qu’elle prend pour la « réalité » est une suggestion hypnotique profondément implantée dans son subconscient.

Qu’est-ce que l’hypnose ?

J’ai commencé d’étudier et pratiquer le sujet quand j’avais 12 ans, assis en tailleur sur une plage de Bretagne, à lire des livres sur Freud, Jung et les fondements de l’hypnose, tandis que mes camarades jouaient au ballon et se baignaient.

L’après-midi, nous avions fabriqué une pièce sombre en tendant des couvertures dans un coin du dortoir et plusieurs enfants s’étaient prêtés à l’expérience.

J’avais été amusé de constater combien il était facile d’endormir certains de mes camarades, pas tous, et de leur faire exécuter des gestes en leur faisant croire qu’ils l’avaient décidé.

La clef pour placer un sujet en état de transe hypnotique, c’est la répétition.

Cette répétition focalise, concentre l’attention sur un point, un objet, un sujet, à l’exclusion du reste, ce qui fait baisser la vigilance et induit un demi-sommeil.

Parce qu’elle répète sans cesse les mêmes messages sur un ton monocorde, la télévision est une machine à hypnotiser.

Observez une personne en train de regarder la télé. Posez-lui une question, elle vous répondra sur un ton évasif tout en continuant de fixer l’écran. Elle est détendue, relâchée, une des premières choses que demande l’hypnotiseur en commençant une séance.

Un des procédés les plus courants pour hypnotiser une personne consiste à lui faire fixer une lumière mobile en rythme, tout en suggérant un décor ou une réalité autre que la réalité présente.

L’écran de télévision émet un signal lumineux qui pulse à raison de 25 images par seconde, tandis qu’une voix diffuse un message audio aux intonations monotones.

Écoutez la télévision depuis une autre pièce, cela donne l’impression d’un ronron continu.

La transe télévisuelle n’est pas aussi profonde que celle d’une séance d’hypnose formelle, mais qu’importe, car la machine va répéter son message heure après heure, jour après jour, semaine après semaine, mois après mois, année après année.

Cela représente des centaines, des milliers d’heures de suggestions acceptées dans un état de relâchement corporel, avec l’attention concentrée sur un point lumineux qui pulse, tandis qu’une voix répète le même message encore et encore et encore…

« Covid… virus… maladie… covid… virus… maladie… covid… virus… maladie… covid… virus… maladie… covid… virus… maladie… covid… virus… maladie… covid… virus… maladie… covid… virus… maladie… covid… virus… maladie… covid… virus… maladie… covid… virus… maladie… covid… virus… maladie… covid… virus… maladie… covid… virus… maladie… covid… virus… maladie… covid… virus… maladie… covid… virus… maladie… covid… virus… maladie… covid… virus… maladie… covid… virus… maladie… covid… virus… maladie… covid… virus… maladie… covid… virus… maladie… »

La prochaine fois que la personne va tomber malade, qu’il s’agisse d’un rhume, d’une grippe, d’une angine ou d’une bronchite, quelle est la première idée qui va s’imposer à son esprit comme une évidence ?

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