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#Invasion

Éducastration

Allo, les légumes… ici, boomer

Le cerveau « organe de la pensée » est une fake news de Big Pharma pour vendre des poisons : antidépresseurs, tranquillisants, neuroleptiques, psychotropes, etc.

L’article d’Omnilogie, Peut-on vivre sans cerveau ? cite des cas de personnes ayant toutes leurs facultés mentales, mais dépourvues de cerveau. 

Le Nouveau Dictionnaire de l’impossible en parle dans son chapitre Cerveau (l’homme sans) :

En 2011, une équipe de médecine de l’université de l’Iowa, sous la direction de David Rudrauf, publie une étude sur la situation aberrante d’un patient nommé Roger. Aberrante, car il est normal. Et pourtant, depuis trente ans, cet homme n’a plus de cerveau. Du moins toutes les zones réputées indispensables au fonctionnement de la conscience ont-elles été détruites par une encéphalite. Pourtant, sa mémoire est intacte. Un seul souvenir lui fait défaut : les circonstances de son accident cérébral. Et il a perdu le goût. À part ça, il s’exprime normalement et il se reconnaît aussi bien dans la glace que sur des photos d’enfance. Or la perception de soi-même, produit évident de la conscience, n’est absolument plus envisageable avec une telle absence de cerveau. Conclusion (timide) de l’étude médicale : “La perception de soi est un phénomène plus diffus que prévu.” En tout cas, on est loin de l’affirmation définitive du Pr Pierre Georges Cabanis, physiologiste et membre de l’Académie française au début du XIXe siècle : “Le cerveau sécrète la pensée comme le foie sécrète la bile.”

Si l’intelligence dépendait de la taille du cerveau, l’éléphant et la baleine dirigeraient le monde.

Blague à part, l’intelligence repose sur la compréhension des langages.

Chaque sujet (domaine, matière, secteur) de la vie a son propre langage, avec son vocabulaire spécialisé et ses propres codes : français, anglais, histoire, géographie, arithmétique, algèbre, géométrie, physique, chimie, biologie, dessin, musique, informatique…

Il y a des centaines de langages.

Donc, des centaines d’intelligences différentes.

On peut accroître l’intelligence d’une personne dans une matière en augmentant sa compréhension du langage de cette matière.

Inversement, on peut détruire son intelligence en mettant le bazar dans la matière principale, sa langue, comme dans cette vidéo où le comédien Michel Charette « pète un coche » face à la stupidité de ses élèves.

Une stupidité fabriquée par les médias, avec la complicité des gouvernements qui ont compris qu’un citoyen intelligent pose des questions gênantes, lit, s’informe, s’interroge, et peut écrire des choses encore plus gênantes que ses questions.

Dire qu’une personne est intelligente ou stupide est trop vague.

Elle sera intelligente dans un langage et stupide dans d’autres.

On qualifie une personne d’intelligente ou stupide « en général » d’après la maîtrise de sa langue principale.

Mais une langue comprend 4 sous-langages :

Oral : 1) comprendre et 2) s’exprimer ;

Écrit : 3) comprendre et 4) écrire.

Cela fait 4 sortes d’intelligences.

Écouter et lire ne suffisent pas, il faut comprendre parfaitement le sens des mots utilisés, d’après les définitions du dictionnaire.

J’ai une amie qui lit et écrit très bien, mais parle très mal.

La méthode globale, qui consistait à apprendre des phrases sans apprendre les lettres, les syllabes et les mots, a produit des générations d’infirmes linguistiques. C’était le but.

Comme il y a autant d’intelligences que de langages, les tests de QI ne mesurent pas « l’intelligence » en général, mais certaines intelligences liées à ces 4 langages particuliers : logique, arithmétique, géométrie et vocabulaire.

Un teste de QI donne une note globale pour ces 4 langages en ignorant les autres intelligences de la personne, ce qui est stupide.

Pas étonnant, puisque le premier test d’intelligence a été créé par un psychologue, Alfred Binet, assisté de son collègue Théodore Simon, puis ces travaux ont été repris par un psychologue allemand, William Stern, qui inventa le concept du QI.

La psychologie est une fausse science qui enseigne que la pensée est produite par le cerveau, que l’esprit (âme) n’existe pas, alors que son nom « psychologie » signifie étude de l’âme (du grec psukhế, âme).

Pour revenir aux diverses sortes d’intelligences, la musique comprend 2 langages :

Langage sonore

Nirvana – The Man Who Sold The World (L’Homme Qui Vendit Le Monde)

Kurt Cobain, le guitariste de Nirvana, aurait été incapable de lire, comprendre ou jouer la partition du morceau qu’il interprète si brillamment.

Langage écrit

The Man Who Sold The World (L’homme Qui Vendit Le Monde)

Ce chanteur et guitariste de génie, qui possédait un incroyable sens intuitif de la mélodie, était un illettré musical.

Inversement, Ludwig Van Beethoven, devenu sourd, entendait la musique « mentalement » tout en lisant les partitions.

Deux intelligences musicales différentes.

Dans la vie courante, pour écouter, parler, lire, écrire, les francophones utilisent le français.

Ce sera donc leur premier langage et leur intelligence fondamentale.

Maintenant, que va-t-il se passer avec l’intelligence d’une personne, si vous la persuadez que des éléments différents de sa langue sont identiques ?

Ou que les définitions du dictionnaire sont réactionnaires (d’extrême-droite) et qu’on peut donner le sens qu’on veut à certains mots, le changer, l’inverser, etc.

Par exemple, vous lui dites que le masculin, c’est le féminin, qu’un homme est une femme ou qu’une femme est un homme, ou qu’ils ne sont ni l’un ni l’autre…

Ou vous pouvez changer le sens des mots « bien » et « mal », en disant que ce ne sont que des superstitions religieuses rétrogrades.

Pourquoi faire cela ? Pourquoi détruire l’éducation, la culture, la société ? Pourquoi détruire notre planète ?

Tout cela uniquement pour l’argent et le pouvoir ?

La quête du pouvoir et de l’argent a toujours existé, mais elle n’a jamais entraîné une destruction aussi systématique, aussi complète, des fondements de la société.

Cette fois-ci, c’est planifié, orchestré, appliqué méthodiquement depuis des dizaines d’années avec la précision d’une stratégie militaire.

La première étape, lorsque vous envahissez un camp ennemi, c’est d’y infiltrer des agents qui vont y mettre le désordre, l’affaiblir de l’intérieur, y créer de la confusion, de toutes les façons possibles, tout en démoralisant l’adversaire.

Chaque article de la catégorie #Invasion constitue un morceau du plan d’invasion.

C’est la raison pour laquelle l’exopolitique, l’ufologie, et tout ce qui concerne la vie au-delà de cette planète sont les sujets les plus discrédités, les plus ridiculisés par les médias, ces derniers étant passés sous le contrôle des envahisseurs (via la CIA), comme beaucoup de « gouvernements ».

Cela explique pourquoi les armées du monde entier ont classifié ces sujets « extrêmement secrets », en prétextant qu’il serait trop bouleversant pour la population de connaître la vérité. Une mensonge qui ne résiste pas à 10 secondes d’analyse.

C’est pourquoi les généraux français qui avaient participé à la publication du Rapport Cometa – Les OVNIs et la défense : À quoi doit-on se préparer ? se sont fait taper sur les doigts, notamment par les Américains.

Les envahisseurs veulent faire de l’humanité un troupeau d’animaux esclaves n’ayant plus aucun libre arbitre ni aucune possession et s’emparer de la planète, puisqu’elle est n’est plus habitée par une espèce « intelligente ».

Le Grand Reset de Klaus Schwab : « Vous ne posséderez rien et vous serez heureux. »

Le bétail qu’on élève avant de le conduire à l’abattoir ne possède rien, mais je doute qu’il soit « heureux ».

L’agenda LGBT a pour cible prioritaire l’annihilation des qualités viriles qu’on retrouve dans les civilisations traditionnelles où l’homme avait un rôle de combattant.

Ces caractéristiques viriles étaient l’apanage des guerriers : force physique, tolérance à la violence, combattivité, fierté, voire susceptibilité prompte à relever un défi, concept « d’honneur » lié au combat et au courage…

Sur les lignes arrières, la femme assumait le rôle extrêmement vital, et non moins honorable, de « l’intendance ».

Pour schématiser, on pourrait dire que tandis que l’homme guerrier semait la mort chez l’ennemi, la femme prenait soin de la vie à la maison.

Les idées féministes selon lesquelles la place de l’homme est valable et celle de la femme inférieure sont de la propagande ennemie pour démoraliser « l’intendance », la pousser à revendiquer la place du combattant, sans vraiment l’assumer.

Toutes les théories « woke » ciblent des objectifs stratégiques similaires.

Le but étant de « démilitariser » la planète pour annihiler ses défenses avant de l’envahir pour de bon à visage découvert.

Macron l’a dit : « Nous sommes en guerre… »

Il s’est juste abstenu d’ajouter « contre vous ».


Mise à jour du 10 octobre 2022

Je viens d’éditer l’article afin de le rendre plus compréhensible pour certaines lectrices. 😉

La fin de cet article n’est pas une analyse sociale, mais une constatation stratégique et tactique.

Traiter intelligemment et de façon nuancée la structure familiale ou la place de l’homme et de la femme dans la société aurait nécessité un autre article, trois fois plus long que celui-ci.

La qualité de vie des hommes et des femmes d’une société ne dépend pas tant des règles, mœurs, « systèmes de vie » que de la santé mentale des hommes et des femmes qui composent cette société.

Cette santé mentale conditionne la bienveillance, le respect, l’humanité, l’amour, la liberté que les hommes accordent aux femmes et vice-versa.

Même dans le meilleur système social, le plus « libéral », la vie d’une femme qui côtoie un homme autoritaire, narcissique, violent, abusif, égoïste, etc., est un cauchemar.

L’inverse est aussi vrai.

Les femmes battues ne me diront pas le contraire.

J’ai même connu des hommes battus par leur femme psychopathe.

Ce principe vaut pour les familles où l’on peut vivre un enfer dès lors qu’un pervers narcissique y fait la loi, mais il s’applique aussi aux entreprises : j’ai une amie qui a enduré un harcèlement moral insupportable de la part de ses chefs (surtout des femmes) dans 80 % des entreprises où elle a travaillé.

Et cela concerne aussi les pays : nous en avons un exemple concret avec la France actuelle où des Gilets jaunes ont eu des yeux crevés, des mains arrachées ou ont été tués par les CRS, où les soignants et pompiers qui refusaient de mettre leur santé en danger avec un « vaxxin » dangereux ont été licenciés (soi-disant « suspendus »), et où les aînés furent euthanasiés dans les EHPAD avec du Rivotril, etc.

Tout cela, sous un régime « libéral » qui prône une philosophie « progressiste », « woke », pseudo-humaniste avec un sourire hypocrite et une voix mielleuse.

7 réponses sur « Éducastration »

Je viens d’éditer l’article afin de le rendre plus compréhensible pour certaines lectrices. 😉

La fin de cet article n’est pas une analyse sociale, mais une constatation stratégique et tactique.

Traiter intelligemment et de façon nuancée la structure familiale ou la place de l’homme et de la femme dans la société aurait nécessité un autre article, trois fois plus long que celui-ci.

La qualité de vie des hommes et des femmes d’une société ne dépend pas tant des règles, mœurs, « systèmes de vie » que de la santé mentale des hommes et des femmes qui composent cette société.

Cette santé mentale conditionne la bienveillance, le respect, l’humanité, l’amour, la liberté que les hommes accordent aux femmes et vice-versa.

Même dans le meilleur système social, le plus « libéral », la vie d’une femme qui côtoie un homme autoritaire, narcissique, violent, abusif, égoïste, etc., est un cauchemar.

L’inverse est aussi vrai.

Les femmes battues ne me diront pas le contraire.

J’ai même connu des hommes battus par leur femme psychopathe.

Ce principe vaut pour les familles où l’on peut vivre un enfer dès lors qu’un pervers narcissique y fait la loi, mais il s’applique aussi aux entreprises : j’ai une amie qui a enduré un harcèlement moral insupportable de la part de ses chefs (surtout des femmes) dans 80 % des entreprises où elle a travaillé.

Et cela concerne aussi les pays : nous en avons un exemple concret avec la France actuelle où des Gilets jaunes ont eu des yeux crevés, des mains arrachées ou ont été tués par les CRS, où les soignants et pompiers qui refusaient de mettre leur santé en danger avec un « vaxxin » dangereux ont été licenciés (soi-disant « suspendus »), et où les aînés furent euthanasiés dans les EHPAD avec du Rivotril, etc.

Tout cela, sous un régime « libéral » qui prône une philosophie « progressiste », « woke », pseudo-humaniste avec un sourire hypocrite et une voix mielleuse.

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J’avais eu connaissance du fait que des personnes pouvaient vivre sans cerveau il y a environ 20 ans.
Je ne sais pas quoi en penser.
Je me demande par exemple pourquoi alors les gens qui font des AVC peuvent devenir handicapés.
La seule réponse serait dans les croyances bien ancrées des gens qu’on ne peut pas vivre sans cerveau ou que s’il y a un problème à l’intérieur, cela fait des dégâts.
Mais la raison la plus vraisemblable serait que la matière ne serait qu’une image et que certains pourraient la modifier à leur guise.
D’ailleurs, je viens de prendre connaissance qu’une femme nommée Caroline Cory a fait un film intitulé « Superhuman » qui montre des gens faisant des choses réputées impossible comme lire un livre avec un masque sur les yeux et bien d’autres choses.

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L’être humain est un agrégat d’esprits superposés, intriqués.

Lors de certains traumatismes, la conscience supérieure de la personne, l’âme centrale, lâche le corps.

C’est une sorte de mort partielle qu’on retrouve dans les Alzheimer (sénilité), l’autisme post-vaccinal d’enfants, etc.

Il ne reste alors que des esprits élémentaires qui constituent les couches inférieures de conscience, suffisantes pour les fonctions biologiques basiques, mais déficientes du point de vue de l’intelligence, de la mémoire, etc.

La conscience, l’intelligence, la sensibilité sont dues à l’esprit majeur de la personne. Si cette conscience disparaît, c’est que l’esprit majeur est parti, ne laissant que des esprits élémentaires comme ceux qui constituaient la conscience du fœtus ou nouveau né avant que l’âme ne l’investisse.

La naissance est un processus graduel, tout comme la mort, mais en sens inverse.

Certaines morts brutales chassent tous les esprits en même temps, mais d’autres se font en plusieurs étapes.

Là encore, je renvoie au Dictionnaire de l’impossible, chapitre RÉINCARNATION ORCHESTRALE, où l’auteur parle du physicien et philosophe Jean Charon qui avait une théorie similaire :

… ce grand physicien, continuateur des travaux d’Einstein… Pour Charon, nous sommes tous constitués d’éons, cette catégorie d’électrons, porteurs de mémoire qui, ayant causé, par « besoin d’accroître l’information », les réactions chimiques nécessaires à la vie sur Terre, passent sans fin du règne ondulatoire au minéral, au végétal, à l’animal et à l’humain. Il en déduisait que notre personnalité est comparable à un orchestre composé de musiciens venus d’horizons divers, rassemblés par choix et complémentarité pour jouer ensemble la partition d’une vie.

Évidemment, la figure dominante du chef d’orchestre (le moi conscient) est là pour fédérer toutes ces individualités au service de l’œuvre choisie : la direction musicale impose un style en évitant les dissonances et les fausses notes. Ce qui n’empêche pas certains orchestres de manquer de cohésion. Ni quelques solistes de s’illustrer par leur talent et leur personnalité propre au sein de la formation. Mais tous les instrumentalistes qui nous composent sont au service d’une même partition, mobilisés ici et maintenant, quels que soient les orchestres auxquels ils appartenaient jadis. Si chacun d’eux conserve le souvenir inconscient des concerts antérieurs, cette mémoire encryptée n’est destinée qu’à contribuer à l’expérience présente.

Dans cette théorie, je remplacerais le concept d’éon par celui d’âme, d’esprit ou « champ de conscience », et la chimie « mémorielle » par la mécanique quantique où l’information est transportée par des ondes électromagnétiques (comme les ondes radio, hertziennes, Wi-Fi, etc.)

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Je comprends ce que tu dis Clark, mais il n’en reste pas moins que cela n’explique pas comment des gens peuvent vivre normalement sans cerveau. En effet, jusqu’à maintenant, je pensais que le cerveau était un relais de communication.

Ce que je sais par contre, c’est que quelqu’un peut voir, entendre etc. sans l’aide de son cerveau car il est en tant qu’être en dehors de son corps.Mais rien n’a été dit sur le fait qu’il pouvait agir sur le corps lui-même.

Cela voudrait-il dire que quelqu’un qui aurait fait un AVC par exemple pourrait vivre normalement, c’est à dire contrôler son corps sans l’aide de son cerveau à partir du moment où il serait en dehors de son corps ? Et que quelqu’un qui n’aurait pas cette « faculté » ne le pourrait pas ? C’est ce qui devrait se passer si vraiment il y a des gens qui peuvent vivre sans cerveau.

Qu’en penses-tu ?

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La mécanique est si complexe qu’il faut prendre au cas par cas. On ne peut pas généraliser.

C’est d’ailleurs ce qu’on observe dans la vie, des exceptions, des cas particuliers. Les médecins se heurtent constamment à cet écueil : « Ah, étonnant, ce médicament ne vous convient pas, pourtant il marche avec mes autres patients… je vais vous prescrire une autre molécule, on verra ce que ça donne… vous me direz. »

La médecine a un très faible taux de guérison sur un grand nombre de maladies fréquentes (cardiaques, diabètes, cancer, sclérose, asthme, auto-immunes, etc.) parce qu’elle essaye d’appliquer des solutions toutes faites à des cas individuels auxquels ces solutions ne conviennent pas.

« Quelqu’un qui aurait eu un AVC » est une abstraction qui ne correspond à aucune réalité tangible.

La médecine pose des étiquettes identiques sur des pathologies différentes correspondant à des configurations esprit-corps (holistiques) différentes. Les classifications sont inadaptées.

Un membre de ma famille a eu un AVC l’année dernière après la troisième dose. Il est dans le même état mental qu’avant l’AVC.

Une autre personne, avec cette même étiquette, AVC, pourrait devenir un légume.

C’est dans l’esprit, l’énergie vitale qui dirige et gère le corps, que ça se passe, plus que dans la structure organique.

Je te suggère de relire Comment penser rend malade.

« Le cerveau est un relais de communication », oui, mais personne n’a dit que ces communications étaient des pensées ou des émotions.

Wikipédia, à la rubrique Neurosciences, dit ceci :

Questionnements actuels

Bien qu’ayant réalisé de grandes avancées ces dernières décennies, la recherche en neurosciences a encore de grandes interrogations devant elles.

Son plus grand défi reste et restera de lier la biologie (les neurones) à la psychologie (la conscience, l’esprit, l’intelligence, etc.)

Voici quelques exemples de questionnements actuels sur lesquels planchent certains neuroscientifiques :

Où est stockée l’information (la mémoire), au niveau des neurones ou ailleurs ?

Les neurones pourraient-ils ne servir que de relais ?

Conclusion, ils ne savent pas, ce ne sont que des suppositions.

J’avais lu une théorie, autrefois, selon laquelle le cerveau ne serait qu’un déversoir pour le trop-plein d’influx nerveux.

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