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La pire chose qu'on puisse faire, c'est de ne rien faire

Dans la nuit du 10 au 11 mai 2021, l’Assemblée Nationale mondialiste a voté pour le pass sanitaire l’ausweis après une séance nocturne de 3 heures avec une majorité de députés absents, comme en témoigne cette vidéo de Nicolas Dupont-Aignan : L’Assemblée vote le pass sanitaire et acte la discrimination sur la base de l’état de santé.

Et puis, cet après-midi, retournement de situation,  cette mesure a finalement été rejetée : Coup de théâtre, les députés votent contre le Pass Sanitaire.

Pour ceux de votre entourage qui ont besoin qu’on leur fasse un dessin, ce pass sanitaire, c’est Bienvenue dans le IIIe Reich.

La cause de ce revirement nous échappe. Ce pourrait être une stratégie poudre aux yeux pour faire croire à une illusion de démocratie, avant que cette violation de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme soit à nouveau adoptée avec quelques variations.

Ou alors, certains députés commencent à sentir le vent tourner depuis que des milliers de militaires ont fait entendre leur voix indignée.

Le journal VALEURS ACTUELLES a publié cet avertissement poli de l’armée française aux destructeurs de la France qui se font appeler « gouvernement », un terme qui relève de la publicité mensongère.

[exclusif] Signez la nouvelle tribune des militaires

Monsieur le Président de la République,

Mesdames et Messieurs les ministres, parlementaires, officiers généraux, en vos grades et qualités,

On ne chante plus le septième couplet de la Marseillaise, dit « couplet des enfants ». Il est pourtant riche d’enseignements. Laissons-lui le soin de nous les prodiguer :

« Nous entrerons dans la carrière quand nos aînés n’y seront plus. Nous y trouverons leur poussière, et la trace de leurs vertus. Bien moins jaloux de leur survivre que de partager leur cercueil, nous aurons le sublime orgueil de les venger ou de les suivre »

Nos aînés, ce sont des combattants qui ont mérité qu’on les respecte. Ce sont par exemple les vieux soldats dont vous avez piétiné l’honneur ces dernières semaines. Ce sont ces milliers de serviteurs de la France, signataires d’une tribune de simple bon sens, des soldats qui ont donné leurs plus belles années pour défendre notre liberté, obéissant à vos ordres, pour faire vos guerres ou mettre en œuvre vos restrictions budgétaires, que vous avez salis alors que le peuple de France les soutenait.

Ces gens qui ont lutté contre tous les ennemis de la France, vous les avez traités de factieux alors que leur seul tort est d’aimer leur pays et de pleurer sa visible déchéance.

Dans ces conditions, c’est à nous, qui sommes récemment entrés dans la carrière, d’entrer dans l’arène pour avoir simplement l’honneur d’y dire la vérité.

Nous sommes de ce que les journaux ont nommé « la génération du feu ». Hommes et femmes, militaires en activité, de toutes les armées et de tous les grades, de toutes les sensibilités, nous aimons notre pays. Ce sont nos seuls titres de gloire. Et si nous ne pouvons pas, réglementairement, nous exprimer à visage découvert, il nous est tout aussi impossible de nous taire.

Afghanistan, Mali, Centrafrique ou ailleurs, un certain nombre d’entre nous ont connu le feu ennemi. Certains y ont laissé des camarades. Ils ont offert leur peau pour détruire l’islamisme auquel vous faites des concessions sur notre sol.

Presque tous, nous avons connu l’opération Sentinelle. Nous y avons vu de nos yeux les banlieues abandonnées, les accommodements avec la délinquance. Nous avons subi les tentatives d’instrumentalisation de plusieurs communautés religieuses, pour qui la France ne signifie rien – rien qu’un objet de sarcasmes, de mépris voire de haine.

Nous avons défilé le 14 juillet. Et cette foule bienveillante et diverse, qui nous acclamait parce que nous en sommes l’émanation, on nous a demandé de nous en méfier pendant des mois, en nous interdisant de circuler en uniforme, en faisant de nous des victimes en puissance, sur un sol que nous sommes pourtant capables de défendre.

Oui, nos aînés ont raison sur le fond de leur texte, dans sa totalité. Nous voyons la violence dans nos villes et villages. Nous voyons le communautarisme s’installer dans l’espace public, dans le débat public. Nous voyons la haine de la France et de son histoire devenir la norme.

Ce n’est peut-être pas à des militaires de dire cela, arguerez-vous. Bien au contraire : parce que nous sommes apolitiques dans nos appréciations de situation, c’est un constat professionnel que nous livrons. Car cette déchéance, nous l’avons vue dans bien des pays en crise. Elle précède l’effondrement. Elle annonce le chaos et la violence, et contrairement à ce que vous affirmez ici où là, ce chaos et cette violence ne viendront pas d’un « pronunciamento militaire » mais d’une insurrection civile.

Pour ergoter sur la forme de la tribune de nos aînés au lieu de reconnaître l’évidence de leurs constats, il faut être bien lâche. Pour invoquer un devoir de réserve mal interprété dans le but de faire taire des citoyens français, il faut être bien fourbe. Pour encourager les cadres dirigeants de l’armée à prendre position et à s’exposer, avant de les sanctionner rageusement dès qu’ils écrivent autre chose que des récits de batailles, il faut être bien pervers.

Lâcheté, fourberie, perversion : telle n’est pas notre vision de la hiérarchie. L’armée est au contraire, par excellence, le lieu où l’on se parle vrai parce que l’on engage sa vie. C’est cette confiance en l’institution militaire que nous appelons de nos vœux.

Oui, si une guerre civile éclate, l’armée maintiendra l’ordre sur son propre sol, parce qu’on le lui demandera. C’est même la définition de la guerre civile. Personne ne peut vouloir une situation aussi terrible, nos aînés pas plus que nous, mais oui, de nouveau, la guerre civile couve en France et vous le savez parfaitement.

Le cri d’alarme de nos Anciens renvoie enfin à de plus lointains échos. Nos aînés, ce sont les résistants de 1940, que, bien souvent, des gens comme vous traitaient de factieux, et qui ont continué le combat pendant que les légalistes, transis de peur, misaient déjà sur les concessions avec le mal pour limiter les dégâts ; ce sont les poilus de 14, qui mouraient pour quelques mètres de terre, alors que vous abandonnez, sans réagir, des quartiers entiers de notre pays à la loi du plus fort ; ce sont tous les morts, célèbres ou anonymes, tombés au front ou après une vie de service.

Tous nos aînés, ceux qui ont fait de notre pays ce qu’il est, qui ont dessiné son territoire, défendu sa culture, donné ou reçu des ordres dans sa langue, ont-ils combattu pour que vous laissiez la France devenir un État failli, qui remplace son impuissance régalienne de plus en plus patente par une tyrannie brutale contre ceux de ses serviteurs qui veulent encore l’avertir ?

Agissez, Mesdames et Messieurs. Il ne s’agit pas, cette fois, d’émotion sur commande, de formules toutes faites ou de médiatisation. Il ne s’agit pas de prolonger vos mandats ou d’en conquérir d’autres. Il s’agit de la survie de notre pays, de votre pays.

Dans l’ensemble, cette prise de position de nos soldats a été bien accueillie par les patriotes et soldats numériques, même si j’ai vu quelques commentaires chagrins de ceux qui ont été irrémédiablement infectés par des décennies d’intox gauchiste mondialiste Made in ChInA.

À l’heure où nous vivons sous l’oppression d’une dictature néo-nazie qui foule aux pieds les libertés démocratiques les plus fondamentales, tandis qu’un génocide est orchestré juste sous notre nez, faire la fine bouche à cause de divergences politiques est contre-productif.

L’ennemi de notre ennemi n’est peut-être pas forcément notre ami, mais il est certainement notre allié.

L’attitude de ces militaires est, quoi qu’en disent les gens trop politisés pour être éveillés, bien plus digne de respect que celle de la police dont on attend toujours, excuse my French, qu’elle se sorte les doigts du c…l !

5 réponses sur « La pire chose qu'on puisse faire, c'est de ne rien faire »

Ah, bah, j'ai eu peur… l'espace d'un instant, j'ai cru qu'on était revenu en démocratie.Ils ont dû en effrayer 5 ou 6 avec un bon chantage bien saignant : pédophilie, viol, meurtre, cannibalisme, faites vos jeux.

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Ma devise depuis des années '' pour qu'un produit ne se vende pas il ne faut pas l'acheter'' et ça marche pour tout.En acceptant ce pass vous donnez accès au secret médical, vous mettez fin à la liberté individuelle, la liberté de circuler librement, fin d'être un humain libre. Et vous pensez qu'il vont s'arrêter là, mais vous rêver, il pousse à une vaccination de masse qui va vers les enfants et rien ne bouge le monde est fou.Et en agissant ainsi ce gouvernement et une opposition inexistante cela va pousser les gens vers les extrêmes aux prochaines élections et les régionales en serons un avant gout. » Faites attention, quand une démocratie est malade, le fascisme vient à son chevet mais ce n'est pas pour prendre de ses nouvelles. « 

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Excellente devise…J'ai vu des gens s'inquiéter « d'une montée du fascisme » avec la tribune des militaires, notamment la crainte de ce vieil épouvantail poussiéreux, branlant, sur lequel les oiseaux viennent se percher, le Front National.J'ai vécu de nombreuses années sous la présidence du Général de Gaulle, je suis donc bien placé pour en parler.En ce temps-là, le régime politique était deux fois plus à droite et plus farouchement nationaliste que ne l'est le Front soit-disant « National » aujourd'hui. Pourtant, nous étions 10 fois plus libres, 6 fois plus riches et le pays se portait 100 fois mieux qu'aujourd'hui.J'ai bien peur que le « fascisme » que certains craignent, manipulés comme ils le sont par des décennies d'intox pro-socialiste (en vérité pro-dictature maoïste et stalinienne), ne soit déjà là.Et avec l'avènement des nouvelles technologies et la surveillance numérique, ce fascisme-là fera ressembler le régime d'Hitler à une version allégée de ce qui nous attend.

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Je viens encore de trouver une critique sur Facebook contre ces militaires. Cette fois-ci, ce n'était plus une « montée du fascisme », mais un leurre pour « calmer le bon peuple », autant dire une opposition contrôlée travaillant de concert avec le gouvernement.Ça ne calme rien du tout, sachant que le peuple, ce troupeau de moutons, est déjà tout à fait calme, à part quelques moutons noirs qui ne sont pas représentatifs, il n'y a qu'à voir le nombre de gens masqués dans les lieux publics.Par contre, ce message des militaires à l'avantage d'être un avertissement au gouvernement, susceptible de l'inquiéter ou/et de le freiner dans son délire dictatorial.Si aujourd'hui les Alliés débarquaient pour nous libérer du nazisme, je ne serais pas étonné que ceux qui critiquent la tribune des militaires, loin de les accueillir comme l'ont fait nos aînés, feraient preuve d'un aussi mauvais esprit que ce qu'on voit en ce moment.Et il faut arrêter de faire ce que beaucoup ont fait avec l'armée US, ses opérations de guerre insurrectionnelle, Trump, etc., c'est-à-dire deviner, supposer, faire des analyses en l'absence de données réelles, factuelles. Toute opération militaire est forcément non accessible aux civils.La vérité, États-Unis ou France, c'est qu'on n'en sait pas plus sur les uns que sur les autres.Ces militaires, et je m'étais accroché avec un gradé sur Facebook parce qu'il expliquait qu'ils ne pouvaient rien faire, car ils étaient « aux ordres », ces militaires, disais-je, ont peur de leur hiérarchie, des sanctions, de la perte de leur grade, poste, retraite, que sais-je ? Voire des mesures disciplinaires ou même des sanctions légales.Avant de les juger, que chacun se pose ces questions : « C'était quand, la dernière fois que j'ai affronté un chef ou un patron en le critiquant de façon cinglante au risque d'aller pointer au chômage ? » ou bien « C'était quand la dernière fois que j'ai apostrophé un représentant de la loi pour lui dire ses quatre vérités au risque de me retrouver en garde à vue ? »Pour ce que j'en vois, le seul risque que j'ai vu prendre par tous ces gens qui critiquent ces soldats sur les réseaux sociaux, c'est de se faire une ampoule à force de cliquer sur la souris. Pour l'instant, ceux qui travaillent pour le gouvernement, ce sont tous ceux qui critiquent la première corporation professionnelle, et pas des moindre, qui ose, officiellement, avec un impact médiatique, critiquer et même mettre en garde ce gouvernement destructeur.Je ne l'ai pas vu faire par les journalistes, ni les artistes, ni les médecins, ni le personnel médical, ni la police, ni les fonctionnaires, à vrai dire, à part quelques rares cas isolés, je ne l'ai vu faire par aucun corps de métier.

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