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C'était au temps où Bruxelles tapait…

(Cliquez sur l’image pour voir la vidéo)

Le 1er mai 2021, une manifestation pour la liberté a eu lieu au Bois de la Cambre, à Bruxelles.

Sous prétexte que cette manifestation (5000 personnes d’après un policier sur place) fut perturbée par une poignée de fauteurs de trouble, le bourgmestre socialiste de Bruxelles, Philippe Close, a envoyé un déploiement important de forces de l’ordre pour y exercer une répression brutale.

On se demande qui a infiltré ces provocateurs dans une manifestation pacifique, bon enfant et familiale, mais interdite par le bourgmestre… il faudrait interroger les Gilets Jaunes qui ont de l’expérience avec les briseurs de manifestations, casseurs et vandales habillés en civil, mais qui portent des rangers.

Mettriez-vous des chaussures pareilles pour marcher pendant des kilomètres ?

La justification du bourgmestre bruxellois pour cette répression ? D’après lui, cette « Boum 2 » était un repère de complotistes, fêtards et milieux d’extrême-droite.

Apparemment, pour ce politicien, le mot « boum » n’a pas la signification festive qu’on pourrait croire.

Maintenant, jetons un œil sur ces méchants fêtards complotistes d’extrême droite…

Qui de ces deux personnages, la femme ou l’homme, affiche une attitude menaçante ?

Ces enfants sont-ils fêtards, complotistes ou d’extrême-droite ?

Les forces en présence, de part et d’autre, vous semblent-elles équilibrées ?

Une petite fêtarde et sa maman complotiste d’extrême droite.

Comme dit dans la vidéo, il y avait aussi des personnes âgées, des enfants, des invalides…

Vous semble-t-il que ces manifestants, avec une rose blanche et un drapeau blanc sur lequel est écrit JUSTICE, ont « envie d’en découdre ? »

Invité par RTL-TVI, Philippe Close, le bourgmestre est revenu sur les évènements. Après avoir rapidement écarté la possibilité de fermer le Bois de la Cambre, au vu de son étendue, le socialiste a remercié les services de l’ordre et toutes les personnes qui ne se sont pas rendues à la manifestation. « Il y avait environ 700 personnes », a assuré Philippe Close. « C’était une boum qui avait décidé d’en découdre. La police est intervenue quand il y a eu des bagarres entre manifestants. La responsabilité d’un bourgmestre, c’est aussi de faire respecter l’ordre. »

On pourrait se demander pourquoi ces manifestants sont venus participer à ce rassemblement interdit… La réponse se trouve peut-être sur la banderole de cette mère soucieuse du bien-être de son enfant :

MAMAN, J’EN AI MARRE…
SEULE SOLUTION MANIF SAUVAGE

Suite à cette démonstration de brutalités policières, Philippe Close était très content de lui.

« On peut se féliciter parce que la plupart des manifestations se sont bien passées, il y a juste eu ce qui s’est passé au Bois de la Cambre. Beaucoup de personnes ont entendu notre appel de ne pas s’y rendre. On avait quelques centaines de personnes, beaucoup moins que pour la Boum 1. Malheureusement, ça a dégénéré à un moment donné et on a dû intervenir. Mais sur la dizaine d’évènements qui avaient lieu aujourd’hui, dans la grande majorité tout s’est bien passé », assure le socialiste.

Les manifestants qui ont assisté à la scène suivante ne sont pas de cet avis…

Alexandre Guazzo a partagé sa première publication (Twitter)
Il y a 4 heures
Bonjour, malheureusement pas d’image,
Nous nous sommes présentés devant la police les mains en l’air et avons demandé si on pouvait récupérer une veste importante perdue dans la fuite de leur charge
Réponse : coup de gaz à bout portant sur mon frère, il s’est retourné pour fuir et ils lui ont tapé dans les mollets
Avec en prime « t’es venu, t’assumes »
Si quelqu’un nous a filmés, je veux bien la vidéo svp
Il y a eu plusieurs témoins qui sont venus voir si mon frère allait bien par la suite et ont proposé de l’eau physio
(Je dis « mon frère », car j’ai bien compris que le lien familial est éphémère et que sa famille on se la construit)

Voici un autre témoignage de Kéanu Van den Bergh…

J’ai été arrêté alors que je tenais pacifiquement une bannière, jeté à terre, poussé dans un bus, puis enfermé dans une cellule sale où j’ai dû rester assis avec 20 autres personnes au milieu de la pisse et de la merde, car on ne nous a pas autorisés à aller aux toilettes. Est-ce même légal ? Je ne pouvais même pas appeler mon père pour dire que tout était okay. Laverie. À 12:00 on s’est tous arrêté là dans un bus et on nous a nourris au square Shuman et on nous a laissés là (durant le couvre-feu).

Les gens qu’on entasse comme du bétail en les laissant se faire dessus sans leur offrir une hygiène élémentaire, cela rappelle les pratiques nazies de la dernière guerre (voir Douche ou vaccin, le même refrain : c’est pour votre bien).

Ce n’est pas la première fois que la police belge se fait remarquer pour son tempérament violent et abusif.

Lorsqu’on fait le bilan du reportage vidéo ci-dessus et des images et récits qui suivent, il apparaît clairement que la police belge se livre à des débordements de violence gratuite et des actes malveillants sur sa population qui n’ont absolument rien de professionnel.

Comme disait un manifestant à un policier, au Bois de la Cambre : « Monsieur, monsieur… vous avez perdu votre dignité. »

2 réponses sur « C'était au temps où Bruxelles tapait… »

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