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#Rébellion

Être ou ne pas être une bonne personne, telle est la question

Observons cinq évènements majeurs que n’importe qui peut vérifier dans les médias officiels, des évidences que chacun, quelles que soient ses opinions, peut reconnaître. Pour accéder aux sources, cliquez sur les liens (en bleu).

FAIT : L’économie mondiale vient d’être arrêtée durant plusieurs mois, par ordre de l’OMS et des gouvernements avec, dans le sillage de cet état d’urgence imposé, un long cortège de licenciements, faillites, bouleversements, violences domestiques et divorces, décès des personnes âgées abandonnées dans les EHPAD [Établissement d’Hébergement pour Personnes Âgées Dépendantes] et services hospitaliers insuffisamment financés, carencés en personnel et matériel. La porte-parole de l’OMS, Margaret Harris, vient de déclarer au journal Sydney Morning Herald : « L’OMS n’a jamais conseillé de mettre les pays en confinement pour lutter contre la pandémie » (Sputnik France, MSN News, Santé – Science – Technologie). Tapez dans un moteur de recherche : « OMS jamais confinement ». Des centaines de liens s’affichent, montrant que l’OMS nie avoir ordonné ou conseillé ce confinement pour la plupart des pays, à part l’Italie et la Chine.

FAIT : Partout dans le monde, les libertés et la démocratie sont de plus en plus limitées par des lois liberticides, par ordre de ces mêmes gouvernements qui ont ordonné l’état d’urgence sanitaire : interdiction ou limitation des déplacements, suppression du droit de manifester (sauf pour des causes choisies par le gouvernement), obligation de porter un masque, se laver les mains au gel ou se faire prendre la température par des détecteurs électroniques dans les lieux publics, surveillance par drones, amendes, parfois lourdes, pour des actions aussi banales qu’une promenade en famille dans la nature, un barbecue entre amis, censure des médias indépendants et d’Internet (Loi Avia), limitation de vitesse de plus en plus restrictive sur les routes, augmentation des radars, fixes ou mobiles, obligation de distanciation sociale dans les écoles ou les lieux publics, surveillance et dénonciation des propos « inacceptables » des enfants ou élèves dans les établissements scolaires. Plusieurs médias officiels évoquent l’éventualité, dans un futur proche, d’une vaccination forcée avec contrôle électronique de la population. En attendant la puce implantée sous la  peau, l’application STOP COVID-19 permet déjà de contrôler la distanciation sociale ou de rapporter aux autorités sanitaires les personnes malades.

FAIT : L’année dernière, des centaines de feux ont ravagé les grandes forêts qui produisent l’oxygène planétaire (Amazonie, Afrique, Australie). Les médias australiens ont rapporté un nombre choquant d’incendies criminels (News.com.au). Vrai ou pas, le président brésilien Jair Bolsonaro a accusé une association écologiste d’allumer ces incendies criminels dans son pays pour rallier l’opinion publique à la cause du réchauffement climatique.

FAIT : Aux États-Unis, des mouvements politiques de gauche (antifas, Black Lives Matter) allument des brasiers dans les villes sous contrôle démocrate, pillent, cassent, blessent ou tuent d’honnêtes citoyens, surtout des noirs… [pas besoin de traduction, les images suffisent] tandis que les médias officiels répètent que ce sont des « manifestations pacifiques » (Le Point, Nouvel Obs, Le Monde, Libération, L’Express). Il y a quelques mois, des manifestants africains, pour revendiquer la tenue d’un concert interdit, ont allumé des incendies à la Gare de Lyon. La gigantesque colonne de fumée se voyait à des kilomètres. Aux États-Unis, des politiciens démocrates dont la présidente du Congrès Nancy Pelosi, où des policiers s’agenouillent, en geste symbolique d’excuse envers les noirs. Des stands politiques se tiennent dans certaines villes où des militants noirs demandent à des jeunes blancs d’embrasser leurs bottes, en signe de repentir pour l’esclavage qu’ont commis leurs ancêtres il y a un siècle, et ceux-ci s’exécutent de façon servile.

FAIT : En France, les manifestations Gilets Jaunes ont fait 11 morts et 2200 blessés. Beaucoup de ces personnes, jeunes filles ou personnes âgées, ont été estropiées à vie (yeux crevés, doigts ou mains arrachés, visages gravement défigurés). Les partis et groupes défenseurs des droits de l’homme qui soutiennent actuellement Black Lives Matter sont restés indifférents face à ces violences policières, commises dans leur propre pays, alors qu’ils soutiennent activement George Floyd, le délinquant noir américain assassiné par un policier blanc. Ces mêmes partis et défenseurs des droits de l’homme sont aussi restés silencieux face aux milliers de personnes âgées, mortes en silence dans les EPHAD et les services hospitaliers, victimes de coupes budgétaires de l’État.

Voilà pour les faits.

Comme échantillon test, j’ai choisi deux pays, les États-Unis et la France, pour mieux souligner leur étrange mimétisme.

Nous remarquons, dans ce qui précède, deux entités, deux SYSTÈMES qui reviennent constamment.

L’un est le gouvernement.

L’autre, les médias.

Quand on dit « médias », on parle des grands médias, officiels, télévision, radio, presse. En anglais Mainstream Media [MS Media], médias du « courant principal », de main, principal, et stream, courant.

Comme son nom l’indique, le gouvernement gouverne, dirige, contrôle, au moyen des lois et de la police, les actions de la population.

Aux États-Unis, nation constituée d’états indépendants, ce sont les gouverneurs qui gouvernent.

Raison pour laquelle quand le président républicain (droite), Donald Trump, fait intervenir la garde nationale pour mettre fin aux émeutes, pillages et incendies, les gouverneurs démocrates (gauche) désarment la garde nationale et l’obligent à porter une casquette au lieu d’un casque.

Les médias, mot d’origine latine qui veut dire « moyens » (de communication), informent, éduquent, persuadent, et de ce fait modèlent, façonnent la pensée de la population.

Comme on l’a vu lors du confinement, les grands médias collaborent avec les gouvernements.

Les premiers contrôlent l’esprit des gens, leurs émotions, le second contrôle leur corps : restez chez vous, portez un masque, lavez-vous les mains…

Quand on regarde les évènements ci-dessus, on voit que les grands médias ne s’opposent pas ou peu au contrôle des gouvernements, que ce soit aux États-Unis (gouverneurs des états) ou en France (Macron et ses ministres).

Avez-vous vu des médias critiquer le confinement ?

Protester contre les lois liberticides votées de nuit à l’Assemblée Nationale ?

Dire que les masques étaient mauvais pour la santé parce qu’ils réduisaient l’apport d’oxygène de 20 % et acidifiaient le sang, favorisant un terrain cancérigène ?

Accuser la police d’infiltrer les manifestations Gilets Jaunes pour y commettre du vandalisme et de la casse, afin de briser la mouvement ?

Critiquer l’ingérence des lobbies dans les décisions de l’OMS ?

Alerter contre le racisme anti-blanc ?

Quand avez-vous vu, pour la dernière fois, un grand média critiquer avec énergie le gouvernement sur des points essentiels, qui portent à conséquence ?

Saviez-vous que le gouvernement finance l’Agence France Presse qui donne le ton (talking points, messages) aux autres médias ?

La page Wikipédia nous dit que l’Agence France Presse est neutre.

Ça vous semble crédible ?

Remettez-vous en question ce que disent ces médias, les infos télévisées, la presse ?

Aux États-Unis, la majorité des grands médias sont démocrates (gauche), anti-Trump. Ils ont approuvé le confinement, poussé le président à s’y soumettre bien que cela minait l’essor économique, sa meilleure carte électorale. Il y était obligé puisque la plupart des Américains, même chez les républicains, adhéraient au discours des médias, répétés par les gouverneurs démocrates et l’OMS.

Parce que les grands médias sont démocrates (gauche), Trump et les républicains (droite) ont « pris le maquis » et utilisent des médias indépendants, alternatifs, ou les réseaux sociaux comme Facebook, Twitter ou YouTube qui permettent de diffuser du contenu libre, à l’inverse des grands médias financés par des groupes médiatiques cotés en Bourse.

Durant la Deuxième Guerre mondiale, les membres de la Résistance et les patriotes utilisaient des médias alternatifs, indépendants : tracts, gazettes imprimées dans des ateliers clandestins, Radio Londres. Tandis que le gouvernement de Vichy et les nazis contrôlaient la presse et la radio officielles.

Les médias alternatifs, indépendants, non officiels, ont toujours été du côté des opposants au régime en place. D’où leur manque de « moyens », leur format plus brouillon, « moins sérieux », mais aussi une bien moins large diffusion qui fait paraître leurs messages moins « vrais ». En publicité, marketing, relations publiques et dans le renseignement militaire, on apprend que plus un message est répété, plus il produit un impact sur un public donné.

Maintenant, pour résumer ce qui précède, nous voyons qu’il y a deux systèmes : médias et gouvernement.

Ces deux systèmes collaborent l’un avec l’autre pour « gouverner » la pensée (média) et l’action (gouvernement) de la population.

Passez en revue les 4 FAITS ci-dessus, le bilan est-il positif ou négatif ?

Regardez comment, dans le monde entier, le système média-gouvernement a poussé les gens à abandonner leur travail, rester confinés, porter des masques, renoncer à leurs droits constitutionnels… à l’exception de rares pays quelque peu indépendants.

Diriez-vous que le système média-gouvernement est sans pouvoir ?

Qu’il ne contrôle pas la population ?

Si le monde globalisé est géré par un système média-gouvernement aussi influent, financé par des lobbies qui brassent des milliers de milliards, comment cette gestion peut-elle aboutir à un résultat aussi catastrophique ?

Qu’en est-il de ceux qui obéissent à ce système média-gouvernement et le soutiennent ?

Ces collaborateurs du système obéissent au gouvernement, soutiennent les médias officiels.

Même quand ils se disent dotés d’un « esprit critique » ou « contestataires », ces partisans du système qualifient les médias indépendants de fake news [fausses nouvelles] et traitent les libres-penseurs de « conspirationnistes ».

Que pensez-vous des gens qui soutiennent un système destructeur ?

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