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#Guérison

Le rire, un antidouleur naturel

Pandemia

(Cliquez sur l’image pour voir la vidéo)

La page du groupe Facebook où j’ai l’habitude de poster des commentaires vient de refuser la publication d’un autre clip musical parodique sur la « pandémie » de coronavirus, Kung Flu Fighting (Flu, c’est « grippe », en anglais) :

(Cliquez sur l’image pour voir la vidéo)

Motif de la censure…

Humour sur des malades, et des personnes violentées emmenées de force… Non. ça pourrait être un parent, un ami. Et même un inconnu, c’est pareil.

Une réaction compréhensible, si ce n’est que l’authenticité des images dans ce montage vidéo était douteuse. Les images pouvant être tirées de n’importe que film de fiction, vidéo d’amateur ou canular.

Et je reste sceptique quant aux informations qui nous sont parvenues de Chine sur le sujet du « coronavirus », ou tout autre sujet, d’ailleurs.

Quand on voit combien l’information est manipulée, censurée, biaisée dans notre pays où règne la  « liberté de la presse », je n’ose même pas imaginer ce que ça doit être au pays du crédit social.

J’ai déjà donné mon point de vue sur cette « pandémie » dans les articles précédents, le dernier appuyé de l’avis d’un médecin, spécialiste habitué de la gestion des épidémies.

J’ai lu un message posté il y a une dizaine de jours par une infirmière de Washington. Elle s’étonnait, avec sa collègue, de brasser des malades à longueur de journée, mais de n’avoir toujours pas rencontré un seul patient atteint de cette maladie.

À la maison, nous avons une infirmière. Elle voit une trentaine de patients par jour, mais elle n’a toujours pas vu un seul cas dudit fléau.

Une seule exception, si on peut la qualifier ainsi, dans un immeuble où elle est passée pour faire son service, une patiente lui a parlé d’une voisine dont le mari avait été diagnostiqué positif au COVID-19…

« Et alors ? » a-t-elle demandé.

« Oh, bah, il a eu des courbatures…

— Ah, bon ?! Et sa femme ?

— Elle a rien, mais peut-être que ça va se déclarer plus tard. »

Pour l’instant, le seul changement significatif qu’elle a observé dans le cadre de son travail, c’est d’avoir droit aux applaudissements qui résonnent dans notre quartier chaque soir, après sa tournée.

Curieux d’en apprendre plus, je viens de taper « pas d’épidémie » dans un moteur de recherche…

Le moins qu’on puisse dire, c’est que la thèse de la pandémie est loin d’être flagrante.

L’Express

Nouvel Obs

La Dépêche

Dna.f’r

Bfmtw

Chiine Magazine

La Voix du Nord

MSN

France Info

Le Figaro

Soit, ce sont des médias grand public, aussi peu fiables que la télé ou les autres organes de presse.

Mais… Loi martiale ? État d’urgence ?

Quelqu’un a-t-il remarqué autour de lui, parmi ses proches, des cas qui se démarquent de façon radicale avec ceux touchés par les vagues de grippes, bronchites, angines, pneumonies et autres maladies respiratoires qui ont toujours sévi en France et qui font plus de 9000 morts par an ?

Je ne parle pas de ce qu’on vous montre à la télévision, mais dans la vie réelle, autour de vous.

Voici la section Maladie infectieuse de l’article de Wikipédia Mortalité en France :

Maladie infectieuse

En France, les maladies infectieuses et parasitaires sont la troisième cause de mortalité, derrière le cancer et les maladies cardio-vasculaires. Parmi ces maladies infectieuses on note :
Maladie Nombre de morts par an
en France en 2013 (chiffres du CépiDc52)
hépatite virale 610 morts (0,9 pour 100 000 hab.)
tuberculose 501 (0,8 pour 100 000 hab.)
SIDA et maladies à VIH 449 (0,7 pour 100 000 hab.)
Infections à méningocoques 23 (0,03 pour 100 000 hab.)
Autres maladies infectieuses ou parasitaires (surtout pneumonies et grippe) 9075 (13,7 pour 100 000 hab.)

En 2013, environ 85 % des décès causés par les maladies infectieuses et parasitaires ont eu lieu chez des personnes de plus de 65 ans.

En date du 22 mars, la page Statistiques Coronavirus affiche… 562 décès.

Je suis aussi étonné de voir des personnes qui se disent étanches à la désinformation, basculer et marcher, pour ne pas dire courir, dans le buzz médiatique anxiogène qui déferle actuellement.

Elles semblent avoir perdu leur sens critique vis-à-vis de ces mêmes « Mainstream Media » [médias grand public] qu’hier encore, elles tournaient en dérision.

Maintenant, si quelqu’un arrive à me prouver, sans le moindre doute, qu’il existe bel et bien une épidémie différente des vagues de grippes et maladies respiratoires qui ont sévi les années précédentes, je ferai amende honorable et fermerai ce blog.

Mais je ne prendrai pas pour argent comptant des informations de seconde main, d’autres pages Internet ou vidéos YouTube, articles de journalistes qui ont appris par untel qui le tient lui-même d’une autre source, et encore moins la propagande diffusée par la télé ou la radio.

Je ne préconise pas de violer les consignes de sécurité. Elles doivent être suivies parce qu’il est toujours mal avisé de ne pas respecter une loi, aussi inepte soit-elle.

Aussi, il vaut mieux éviter de bouleverser ceux qui vivent dans la peur, même quand on est soi-même immunisé contre cette peur. Question de délicatesse.

Ce ne sont pas des paroles en l’air puisque je côtoie jour et nuit une personne qui va et vient dans les rues et les demeures de dizaines de gens fragiles et malades, afin de les soigner.

Mon taux d’inquiétude sur le sujet, à l’instar des deux autres personnes qui vivent chez nous, est nul.

Certes, je ne suis pas médecin. En fait, je n’ai pas vu un médecin depuis une quarantaine d’années, car je ne suis jamais malade.

Les raisons de cette immunité, très vaguement exposées dans l’article PHARMARKETING et liées à mon domaine d’expertise professionnelle, sont trop complexes et trop techniques pour être développées ici.

En attendant et faute de mieux, je reste convaincu que la meilleure protection, face aux évènements actuels, qu’on les croit d’ordre physique, psychologique ou médiatique, c’est de ne pas céder à la dramatisation et de rester positif.

L’humour et la légèreté étant des ingrédients essentiels, thérapeutiques, pour y parvenir.

Un humoriste fait toujours rire en malmenant des sujets douloureux, pénibles. La vocation du rire est de libérer le stress lié à ces souffrances. Le rire est un antidouleur naturel, il libère des endorphines.

Cela ne veut pas dire que l’on « se moque » des gens qui souffrent ou que l’on considère leur douleur sans importance, mais réduire la gravité et le sérieux participent à amoindrir l’intensité du stress émotionnel.

Et même en cas de souffrance physique, réduire la douleur émotionnelle est un premier pas vers l’allègement et le mieux-être.

Je l’ai expérimenté pas plus tard qu’il y a trois jours. Une personne a annoncé sur Facebook qu’elle venait de perdre un proche, pas à cause du coronavirus, mais d’une maladie cardiaque. Plein d’internautes ont présenté des condoléances remplies de tristesse et de compassion à cette personne.

Je percevais que chaque message compatissant l’enfonçait un peu plus dans un sentiment de perte profonde.

Je ne lui ai pas présenté mes condoléances. Je ne lui ai pas dit que j’étais désolé. C’eût été hypocrite, car je ne connaissais pas le disparu et n’avais eu que de vagues échanges avec cette personne éplorée.

Par contre, j’étais animé par un sincère désir de la voir aller mieux.

J’ai posté un message pour lui dire que je souhaitais à son cousin d’avoir une belle et heureuse vie là où il allait.

L’effet a été magique…

La personne a remonté la pente émotionnelle et m’a adressé des remerciements enthousiastes, assortis d’images de fleurs et cadeaux.

Elle n’avait pas fait cela avec les messages précédents (il y en avait plusieurs dizaines).

Je l’ai souvent expérimenté dans mon métier, contrairement à la croyance à la mode, la compassion n’est pas une aide, c’est un poison.

La personne se noie dans une émotion négative et vous vous joignez à elle pour renforcer et intensifier cette émotion : « Oui, c’est terrible ce qui t’arrive, tu as vraiment raison de souffrir. C’est normal d’être faible. »

Mon message est différent : « Regarde, on t’a fait croire que tu étais faible, fragile, insignifiant… mais on t’a menti. Tu es une âme immortelle, un être de lumière… le héros de ce livre dont tu écris les pages à chaque instant… Depuis des temps immémoriaux, tu as traversé maintes épreuves, mais tu es toujours là, à porter vaillamment la flamme de la vie. Je n’ai aucun doute que tu possèdes en toi la force et le courage pour traverser cette épreuve, comme tu en as traversé d’autres… »

Je sais que certaines personnes préfèrent la première approche à la seconde, elles aiment plaindre et être plaintes, mais ça n’en reste pas moins une approche dévalorisante.

Alors, au risque d’être psychologiquement incorrect, je dirai que je vois mal comment on peut soutenir quelqu’un en le dévalorisant.

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