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#Guerre de l'information

Quand l'État fait un coup d'État

(Cliquez sur l’image pour voir la vidéo)

Olivier Demets est fonctionnaire d’État, inspecteur des finances publiques et sapeur pompier volontaire.

La phrase qui choque, dès le début de sa vidéo, c’est : « … que malheureusement bien peu voudront entendre… »

Vous vous êtes peut-être déjà posé cette question : « Pourquoi, face à des évidences qui crèvent les yeux, une personne refuse-t-elle de voir la vérité ? »

Réponse :

1. sa capacité de faire face à l’effort, aux difficultés de la vie, est faible ;

2. son existence a été rendue dépendante d’un ou plusieurs mensonges qui s’opposent à cette vérité.

Le point 1, l’incapacité de faire face à l’effort, peut se traduire par « manque de courage », « faiblesse morale », « lâcheté », « manque d’énergie », « manque de vitalité »… remplacez les pointillés par tous les synonymes que vous pourrez trouver.

Une phrase typique de la société contemporaine reflète cette absence de force intérieure : « J’avais trop la flemme. »

Techniquement, c’est un état de submersion émotionnelle provoqué par une accumulation de traumatismes, mineurs ou majeurs.

Notez que le matraquage médiatique (mauvaises nouvelles, films et séries télé à la violence croissante, presse anxiogène) participe grandement à plonger la population dans cette condition de faiblesse émotionnelle.

Pour le point 2, que sa vie dépende d’un ou plusieurs mensonges, peut s’illustrer par une coutume largement adoptée durant l’époque romaine : les jeux de cirque.

(Cliquez sur l’image pour l’agrandir)

Imaginez un humaniste à l’époque romaine, essayant de persuader un spectateur de cette foule que ce que la majorité considérait comme « normal » était cruel, inhumain, indigne d’une république qui se prétendait « démocratique ».

Notre société française décadente est arrivée à une situation similaire.

Ce que la majorité considère comme « la norme » est, en réalité, une forme de démence et une violation évidente des Droits Humains fondamentaux.

À titre de preuve supplémentaire, relisez la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, qui fut signée à Paris en 1948, et comparez-la au pass sanitaire, aux dernières lois votés à l’Assemblée Nationale en pleine nuit devant un hémicycle majoritairement vide sous la pression du pouvoir exécutif et des lobbies pharmaceutiques qui ont financé l’élection de ce même gouvernement, ou comparez-la au comportement de la police qui fait régner cette dictature sanitaire de façon aussi servile que brutale.

Rappelez-vous, quand vous discutez avec une personne qui vous traite de « complotiste » ou qui défend la validité de la dictature sanitaire, que vous avez affaire à quelqu’un qui croit que sa survie personnelle, son bien-être à court ou long terme, dépend de ces mensonges d’État et des médias corrompus, eux-mêmes achetés ou subissant des pressions, c’est-à-dire que les journalistes aussi croient que leur survie et leur bien-être dépendent de ces mêmes mensonges.

Cette croyance est bien sûr illusoire. On peut remporter des victoires à court terme, avec des mensonges, mais sur le long terme, la vie finit toujours par rattraper le menteur et lui fait payer le prix de sa malhonnêteté, avec des intérêts.

Comment gérez-vous quelqu’un qui ment et qui, en son for intérieur, sait qu’il ment, mais qui considère qu’il n’a pas d’autre choix que défendre ces mensonges, sous peine de réduire sa survie, son bien-être matériel ou son confort moral ?

Cette équation est aussi le mécanisme qui va causer la perte du gouvernement, car il est engagé dans un travail de destruction tel, de la société, que le rapport bénéfice/perte des partisans du mensonge va atteindre un point de rupture où ils n’auront plus aucun avantage à soutenir la dictature, tandis qu’ils auront tout intérêt à se ranger dans le camp de la vérité, qui est aussi le camp de la liberté.

Vous pouvez calculer cette inversion en comptabilisant le nombre de publications dissidentes contre la dictature, et le taux d’augmentation des manifestants dans le pays.

Au risque de me répéter, j’ajouterai que notre meilleur arme pour sauver la liberté reste le sacrifice douloureux, mais nécessaire, des vaccinés (voir LE GRAND RÉVEIL… PAR LA DOULEUR – GÉNOCIDE EN COURS).

Et si vous consultez cette liste régulièrement mise à jour, vous constaterez que non seulement elle s’allonge constamment, mais aussi que la vague des morts et lésions grossit de plus en plus vite.

Les yeux braqués vers le ciel, nous attendions une tempête…

Il fallait regarder plus bas, car c’est un tsunami qui déferle sur notre monde et va tout balayer sur son passage.

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