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#Guerre de l'information

Quand les lanceurs d’alerte chient dans la colle

L’Étoile mystérieuse – Hergé

L’expression « chier dans la colle » signifie rendre une situation ou une chose encore plus difficile qu’elle ne l’est déjà. Autrefois, une “colle” était un mensonge ou une chose contrariante, comme une poisse. Chier dans la colle signifie donc rendre une chose contrariante encore plus pénible qu’elle ne l’est déjà.

Les journalistes, propagandistes financés par le gouvernement pour relayer des mensonges d’État, sont aussi des marchands de chaos qui sèment la peur et le désespoir. Leur produit est une population confuse, anxieuse, stressée, déprimée.

Les lanceurs d’alerte, citoyens journalistes, « soldats numériques », médias alternatifs s’opposant au discours officiel et les « complotistes » qui relaient leurs publications, dénoncent les crimes de ces élites psychopathes qui contrôlent les médias mainstream.

Cependant, quelques membres de l’élite se rebellent contre la Cabale, l’État profond.

À quoi les reconnaît-on ?

Les médias s’acharnent à salir leur réputation et les organisations mondialistes s’efforcent de les détruire, sans parler des tentatives d’assassinat dont certains ont fait l’objet.

Ce fut le cas de Kadhafi.

C’est le cas de Trump et de Poutine.

Cela ne veut pas dire que ce sont des saints, mais ce dont nous pouvons être sûrs, c’est que l’État Profond veut leur mort.

Et vu la virulence et la persistance des attaques qu’ils subissent, il est clair que Trump et Poutine contrarient les plans de la Cabale.

En mars 2022, le PDG de BlackRock, Larry Fink, a annoncé à ses actionnaires que la guerre en Ukraine avait torpillé la mondialisation. Que va-t-il advenir de l’Agenda 2030 de Schwab et du projet de gouvernement mondial sans mondialisation ? Tandis que les pays du BRICS+ font sécession avec les pays occidentaux et leurs institutions mondiales comme l’OMS, l’ONU et la Réserve Fédérale.

Non seulement, mais beaucoup de ces pays méprisent le mouvement LGBTQ, qu’ils appellent « décadence de l’Occident », et refusent d’appliquer la folie migratoire de George Soros, le nazi mondialiste.

Ce fossé grandissant entre l’Occident et les pays non alignés est le résultat de la guerre en Ukraine et des sanctions contre la Russie, lesquelles s’étendent à la Chine et d’autres pays du BRICS+.

Malgré cela, certains « lanceurs d’alerte » accusent Poutine, l’artisan de cette défaite des mondialistes, d’être une opposition contrôlée, tout comme Trump.

Le mystérieux Q, auteur(s) jamais identifié(s) de 4966 messages qui, par un processus de réactions en chaîne, ont provoqué un tsunami de divulgations sur le complot des élites mondialistes, a fait l’objet d’accusations similaires : « opposition contrôlée », PsyOp, etc.

Bizarrement, même le Général Michael Flynn, lui qui dans une vidéo avait glorifié les « soldats numériques », ces citoyens journalistes, a qualifié le mouvement Qanon de PsyOP dans une vidéo ultérieure.

Ce phénomène n’est pas nouveau. Durant la Révolution française, c’était à qui accuserait l’autre d’être un traître et de l’envoyer sur l’échafaud, d’où le régime de la Terreur. Même chanson durant la Révolution russe.

La plupart des révolutions, rébellions ou mouvements de résistance ont été le théâtre de luttes intestines où des « radicaux » dénonçaient des « traîtres ».

Chance pour nous, la « guerre de l’information » nous épargne les purges, nuits des longs couteaux et autres déportations au goulag.

Aussi, on ne dit plus « traître », mais « opposition contrôlée », ça permet de porter des accusations où l’on ne sait pas trop si le coupable est un pourri qui trahit consciemment ou si c’est une dupe manipulée par le camp adverse, et puis « opposition contrôlée », c’est plus stylé, ça donne l’impression que celui qui utilise cette expression est un expert en politique.

Mais ces campagnes de calomnie plombent le moral de ceux qui les lisent ou les écoutent, minent leurs espoirs, générant confusion, anxiété, stress, dépression.

Exactement le même résultat que les médias mainstream !

Pourquoi ces « résistants » se mettent à cracher sur les rares personnes influentes qu’ils avaient autrefois soutenues ou rangées dans le « camp du bien » ?

Ces prophètes de malheur ont-ils sombré dans la paranoïa après avoir fait une indigestion d’informations mal comprises et d’espoirs déçus ?

De façon similaire, vous avez ceux qui jubilent ou salivent à prédire les pires horreurs : on va vous voler tout l’argent que vous avez en banque (je m’en fous, j’ai tiré en liquide le peu que j’avais) ; il va y avoir un attentat nucléaire sur les Jeux Olympiques (m’est égal, j’habite pas la région parisienne) ; ça va être la fin de la propriété privée (ça me concerne pas, je ne suis pas propriétaire) ; la Troisième Guerre mondiale est pour demain (moi, j’y survivrai, avec mon potager, mes poules, mon puits et mes panneaux solaires, et en plus, je suis armé)…

Bon courage contre les hordes barbares qui viendront piller ton potager et ton poulailler, et j’espère que tu as assez de munitions pour tenir tête aux milices de recrutement qui viendront te traîner par les pieds pour t’envoyer sur le front ukrainien.

Nous vivons la Fin des Temps, l’Apocalypse, mot qui signifie « Révélation », du grec Apokalupsis. Tout le mal tapi dans les ténèbres est train d’être amené en pleine lumière. C’est une guerre spirituelle, la Dernière bataille du Bien contre le Mal…

Il ne faut donc pas s’étonner que les résistants les plus faibles finissent par se désister ; qu’à force de côtoyer la noirceur, ceux qui ne sont pas des lumières rejoignent le côté sombre de l’information ; que ceux qui ont trahi, les autres ou eux-mêmes, ne font plus confiance à personne ; que celui qui passe son temps à répandre la peur est finalement infecté par la peur.

Les mauvaises nouvelles génèrent confusion, anxiété, stress et déprime. Un citoyen journaliste ou un lanceur d’alerte qui dénonce le mal « pour le combattre » contribue à le répandre par la même occasion.

C’est tout un art de communiquer sur un sujet douloureux en prenant soin de ne pas blesser ou bouleverser celui ou celle qui va recevoir cette communication.

Question de bienveillance, mais aussi de stratégie.

La population est déjà confuse, anxieuse, stressée ou déprimée, à cause des médias et de l’oppression exercée par les gouvernements criminels.

Celui qui « charge la mule » pour mettre son public en état de choc, sous prétexte que cela le forcera à réagir, est un mauvais stratège.

Seules les personnes qui possèdent une réserve d’émotion positive sont capables d’action intelligente et constructive, que ce soit pour se défendre elles-mêmes, protéger leur entourage ou agir dans l’intérêt commun.

L’émotion de l’auteur d’un message, positive ou négative, détermine l’impact émotionnel créé sur le public qui reçoit l’information. Antagonisme, hostilité, colère, haine, rancœur, sarcasme, peur, désespoir, dégoût, tristesse sont des poisons qui sapent le moral de ceux que le lanceur d’alerte prétend « éveiller ».

Inversement, la légèreté, un ton positif, combattif, une note d’espoir, d’humour, d’exaltation ou d’encouragement agiront comme un antidote contre la peur et l’abattement.

Pilule rouge et pilule bleu – Film Matrix

La plupart des gens préfèrent la pilule bleue à la pilule rouge, car cette dernière est trop amère.

Solution : enrobez-la d’un maximum de sucre.

2 replies on “Quand les lanceurs d’alerte chient dans la colle”

« Ceux qui ne sont pas des lumières », excellent !
Sinon, pour le général Flynn, de mémoire (et donc, je peux me tromper), il a dit que Q était bien une psyops, mais pour réveiller les gens. donc, il n’est pas allé contre, mais dans le même sens.
Perso, j’ai toujours préféré la pilule rouge, mais j’ai bien compris que personne ne l’avalerait de force.
Merci pour ces articles.

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Oui, Flynn a bien dit ça (j’ai vu passer la vidéo) que c’était une psyop, mais je ne me rappelais plus qu’il ait dit que c’était pour réveiller les gens. J’avais vaguement cru comprendre qu’il déplorait que les gens restent trop derrière leur clavier, plutôt que d’aller sur le terrain (il avait conseillé d’aller voir les députés, sénateurs, etc.)

Ça m’avait laissé perplexe, de la part de celui qui avait inventé le terme de « soldat numérique ».

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