Catégories
#Covillusion

Pharmarketing

La carte animée ci-dessus, datée du 5 mars 2019, est sur la page anglaise de Wikipedia intitulée Déclenchement du Coronavirus 2019-2020

En dessous de cette carte, on peut trouver les informations suivantes :

Maladie : Maladie du Coronavirus 2019 (COVID-19)

Souche virale : Syndrome aigu respiratoire sévère coronavirus 2 (SARS-CoV-2)

Localisation : mondiale

Premier cas : 1 décembre 2019

Cas confirmés : 100 000

Guéris : + 55 000

Morts : + 3 400

Territoires : 96

Cependant, l’article Wikipédia sur la grippe [ordinaire] nous dit :

La grippe grave ne doit jamais être méconnue du fait de la possibilité de décès : il faut savoir que la grippe est la seconde cause de mortalité par maladie infectieuse en France (2 000 à 4 000 décès par an en France, derrière la pneumonie à pneumocoque). Ce tableau clinique particulier associe des signes spécifiques de grippe avec une insuffisance respiratoire aiguë, et parfois défaillance multi-viscérale. Elle est toujours consécutive à l’infection d’un sujet fragilisé.

Ainsi, avant la vague médiatique « coronavirus » 2019, chaque année, la grippe courante tuait 2000 à 4000 personnes en France.

Cherchez grippe, statistique mondiale : dans le monde entier, avant la récente campagne de matraquage sur le coronavirus, la statistique annuelle de décès par la grippe courante approchait les 500 000 morts (470 000), cela fait 1283 morts par jour, soit un décès toutes les 67 secondes.

Alors, pourquoi la panique actuelle ?

Le dictionnaire donne cette définition de l’hystérie : (PATHOLOGIE) Ensemble de symptômes neurologiques qui ont l’apparence d’affections organiques malgré l’absence de lésions organiques décelables.

Si vous consultez l’article Wikipédia sur l’hystérie, vous lirez que le psychisme d’une personne, sans aucune affection organique diagnostiquée, peut provoquer les symptômes physiques suivants : anesthésies, paralysie, cécité, contracture, crises épileptiques, comas…

À preuve de cette influence de l’esprit sur le corps, il y a le phénomène des stigmates, ces marques des plaies du corps de Jésus de Nazareth crucifié qu’ont portées certaines personnes au cours de leur vie. Le phénomène, signalé à partir du XIIIe siècle, est d’ordre mystique en religion. Pour la médecine moderne, il serait d’ordre psychosomatique, sans certitude quant aux différentes hypothèses proposées.

Ces personnes, dites « stigmatisées », auraient présenté, à partir du XIIIe siècle, des marques semblables à celles du Christ sur diverses parties de leur corps :

– sur les mains ou les poignets, rappelant les plaies causées par les clous lors de la crucifixion ;

– sur les pieds ou les chevilles, rappelant les plaies causées par les clous ;

– sur la tête, rappelant les plaies causées par la couronne d’épines ;

– sur le dos, rappelant les coups de fouet ;

– sur le côté droit du thorax, rappelant la plaie causée par le coup de lance ;
– sur les épaules, rappelant les blessures causées par le poids de la croix que le Christ a portée en cheminant vers le mont Golgotha.

La psychiatrie a collé de nouvelles étiquettes sur ces phénomènes qu’on qualifiait autrefois d’hystérie. Des termes ronflants qui font plus sérieux : trouble de conversion, trouble de la personnalité histrionique et trouble somatoforme.

Conversion signifie qu’un phénomène de l’esprit se convertit en une réalité physique. On s’en était aperçu, merci bien.

Histrionique est l’adjectif dérivé du nom histrion qui signifie « bouffon » ou « comédien ». Donc, « trouble de la personnalité histrionique » est une façon scientifique de dire « faire le bouffon » ou « jouer la comédie ».

Enfin, somatoforme, du grec soma, le corps. Pour dire qu’un phénomène de l’esprit prend forme sur le corps, même idée que conversion.

Quid de la valeur scientifique de ces diagnostics ?

Le 13 mai 2013, le journal Le Monde publiait un article qui jetait un sérieux discrédit sur la validité du DSM, le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, bible des psychiatres, sorte d’encyclopédie des maladies et troubles mentaux :

Pétitions, appels au boycott, déclarations et livres-chocs de spécialistes dénonçant un ouvrage “dangereux” qui fabrique des maladies mentales sans fondement scientifique et pousse le monde entier à la consommation de psychotropes… Aux États-Unis et dans de nombreux autres pays dont la France, la tension monte dans les milieux psy, à quelques jours de la présentation officielle de la nouvelle édition du DSM* (Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux), prévue au congrès annuel de l’Association de psychiatrie américaine (APA) qui se tient du 18 au 22 mai à San Francisco.

L’interaction psychosomatique [du grec psukê, âme et soma, corps], l’influence de l’esprit sur le corps, est si habituelle qu’on ne la remarque plus. C’est la forêt cachée par les arbres.

Si on lui annonce le décès d’un être cher, une personne pleurera ; à partir d’une simple idée, ses glandes lacrymales entreront en action pour verser des larmes… même si cette nouvelle s’avère être fausse par la suite : « Nous sommes désolés, il s’agit d’une erreur, votre mari n’était pas dans l’avion, il avait décommandé son billet la veille du crash. »

Si on leur annonce une nouvelle terrifiante, comme par exemple « les États-Unis viennent de déclarer la guerre à l’Iran, ça va être la 3e guerre mondiale », les gens qui croient ce mensonge auront des réactions physiologiques de peur ou d’anxiété.

Dans ces deux cas précédents, le processus physique a été actionné par une information, pas une cause matérielle.

On retrouve cette interaction psychosomatique lorsque des patients réagissent en bien ou en mal à des médicaments placebo, une substance inactive administrée à un malade en lui faisant croire que celle-ci va le guérir.

Un placebo se présente sous la forme d’un médicament, mais il est tout à fait neutre, c’est-à-dire qu’il n’a aucune action biologique. Il peut toutefois permettre à une personne à qui il est prescrit de développer des changements physiques et mentaux, dus à la seule idée d’être soignée. Les placebos sont utilisés dans le cadre d’essais thérapeutiques pour offrir une comparaison avec les effets du médicament testé : certaines personnes se voient prescrire le médicament en question, d’autres un placebo.

Le mot placebo vient du verbe latin placere et peut se traduire par « je plairai ».

Lorsque ce médicament fictif a des effets négatifs, il convient plutôt de l’appeler nocebo, « je nuirai ».

De nombreux tests effectués par des scientifiques ont démontré que 35 % des patients réagissent positivement à un médicament placebo.

Plus d’un tiers des êtres humains voient leur corps obéir à une suggestion les informant qu’ils vont aller mieux.

Ce pourcentage de 35 % d’effet du placebo a été publié dans le JAMA (Journal of American Medical Association) de 1955 (THE POWERFUL PLACEBO, LA PUISSANCE DU PLACEBO). Sur cette première page accessible sans abonnement, on peut lire :

Par exemple, en 1946, le physiologiste et biostatisticien Morton Jellinek, en étudiant 199 patients souffrant de migraines, découvrit que 79 ne furent jamais soulagés avec un placebo, tandis que 120 furent soulagés.

120 sur 199, cela fait 60,30 % de patients souffrant de migraines, soulagés avec des placebos !

Ces comptes rendus d’expérience ont été publiés par le respectable Journal de l’Association Médicale Américaine, pas un magazine de médecine parallèle.

Le nocebo étant une variante du placebo, on peut s’attendre à ce qu’un pourcentage équivalent de sujets développe des pathologies, si on leur fournit une suggestion adéquate en leur faisant ingérer un médicament inactif : « Je vous préviens, ce médicament a des effets secondaires, vous aurez peut-être des nausées, des migraines, des réactions cutanées ou des difficultés respiratoires… »

Le pouvoir hypnotique de la peur

L’hypnose se caractérise par les phénomènes suivants :

– réduction du champ de conscience (hyperfocalisation) ;

– introspection (l’attention se fixe sur des idées ou images visualisées, plutôt que sur l’environnement du temps présent) ;

– développement d’hallucinations, de rêves (comme précédemment, l’esprit est centré sur des images, plutôt que la réalité extérieure) ;

– un sentiment d’absence, de dissociation, une perte des repères spatio-temporels (conséquence du précédent, la personne perd peu à peu contact avec l’environnement extérieur).

Le mot suggestion désigne :

l’influence d’une idée sur le comportement, la pensée, la perception, le jugement ou la mémoire. Une personne peut accomplir un acte ou élaborer une pensée de son propre chef, ou parce que cet acte ou cette pensée lui sont dictés par une idée.

L’hypnose est provoquée en répétant un message visuel ou auditif, ce qui provoque une hyperfocalisation avec réduction du champ de conscience, déconnecte peu à peu la personne du réel et la centre sur la suggestion répétée par l’hypnotiseur.

Répétez le même stimulus, auditif ou visuel, et vous obtiendrez des degrés d’hypnose légère sur les sujets les plus réceptifs.

Un hypnotiseur ayant un but thérapeutique (si l’on omet les illusionnistes de spectacle), ses suggestions sont positives. Elles visent à ce que la personne se détende, se sente bien, dorme, s’imagine dans un endroit agréable et sécurisant.

Il est cependant possible d’induire un type particulier de transe possédant une part des caractéristiques de l’hypnose thérapeutique : réduction du champ de conscience, introspection, développement d’hallucinations, sentiment d’absence, dissociation.

Si l’on répète une suggestion menaçante encore et encore, l’attention de la personne se fixera dessus à l’exclusion des autres repères spatio-temporels.

D’autre part, le trouble panique est une forme aiguë de l’anxiété, marquée par quelques spécificités. Causé par une hausse subite de stress, le trouble panique peut mener à un comportement d’évitement. On parle de trouble panique seulement en présence d’au moins quatre symptômes de l’anxiété.

– Transpirations

– Nausées

– Impression d’étouffer

– Douleurs dans la poitrine

– Accélération du pouls

– Respiration plus rapide

– Fourmillements dans les bras et les jambes

– Sensation de chaleur ou de fraîcheur soudaine

– Sentiment d’irréalité

– Peur de perdre le contrôle

– Crainte de la mort

– Interprétation erronée de toute situation perçue comme dangereuse

Notez que les quatre items en italique peuvent être assimilés à des symptômes grippaux.

On peut s’attendre à ce qu’une personne vulnérable au bourrage de crâne médiatique ressente certains de ces symptômes, contribuant ainsi à l’amorce d’un phénomène nocebo chez les sujets les plus suggestibles.

Depuis le début de la campagne marketing sur la maladie à coronavirus 2019 [COVID-19], nous avons vu des personnes être contaminées par cette psychose : elles font des stocks de désinfectant et de nourriture, se lavent les mains jusqu’à en avoir des gerçures, regardent les informations sur le coronavirus (dites covid-19, ça fait plus scientifique, plus contagieux) en état de transe…

Science rigoureuse versus flou artistique

Cependant, si vous cliquez sur ce lien coronavirus, l’article Wikipédia vous dit qu’il s’agit d’un groupe de virus responsables de maladies bénignes comme le rhume.

Ce qui caractérise une science, c’est la rigueur, la certitude des résultats, l’invariabilité des axiomes, la précision des équations. La gravitation universelle est une loi. Si une pomme tombe d’un arbre, elle va obligatoirement être attirée vers le bas. Ce n’est pas « peut-être », « probablement » ni « il se pourrait que ».

Dans l’article maladie à coronavirus 2019 [COVID-19], vous trouverez ces passages au ton incertain, peu scientifique :

« Le SARS-CoV-2 semble donc bien très proche d’un virus dangereux. »

« Le virus pourrait s’introduire dans le liquide céphalo-rachidien des contaminés. »

« La période d’incubation semble être le plus souvent comprise entre quatre et sept jours et très certainement inférieure à quatorze jours. »

« L’OMS estime que la période d’incubation dure probablement autour de cinq jours, entre deux et dix jours. »

« Le 30 janvier 2020, une infectiologue de l’hôpital Cochin (Paris), Odile Launay, déclare : on peut être contagieux avant même d’avoir des signes cliniques… »

« Le 6 février 2020, selon une étude chinoise supervisée par Zhong Nanshan, le médecin à l’origine de la découverte du virus du Sras [Syndrome Respiratoire Aigu Sévère] en 2003 et menée sur près de 1 100 patients, le temps d’incubation du virus pourrait varier entre 0 et 24 jours, avec une durée médiane de 3 jours… »

Tout le long de l’article, vous avez droit à ces expressions douteuses : semble, pourrait, estime, probablement, peut être, pourrait…

Sur son lit de mort, Louis Pasteur aurait confessé que « c’était Claude Bernard qui avait raison, que le microbe n’était rien, que le terrain était tout ».

Dans les faits, le SIDA, la maladie de la vache folle et le H1N1 n’ont jamais abouti aux pandémies qui nous avaient été prédites par les médias.

Selon certains médecins et biologistes, dont des prix Nobel, le virus du SIDA n’existe pas. Ce serait d’autres pathologies, qui du fait de cette erreur de diagnostic appelée SIDA, ne reçoivent pas le traitement approprié : certains types d’hépatites, leucémies ou contamination radioactive engendrant de l’immunodéficience.

Extrait de Wikipédia, Syndrome d’immunodéficience acquise :

Les signes cliniques de l’infection par le VIH [Virus de l’Immunodéficience Humaine] varient selon le stade de la maladie. Dans son livre Des Virus et des Hommes, le professeur Luc Montagnier indique que cette maladie n’a aucun symptôme spécifique constant.

… … …

Le diagnostic de l’infection par le VIH fait appel à la détection dans le sang des patients des anticorps dirigés contre le VIH. C’est la recherche de séropositivité au VIH, qui est un signe de l’infection ; mais l’absence de séropositivité au VIH ne veut pas dire qu’il n’y a pas eu une contamination (ce qui peut être le cas au tout début de l’infection).

En résumé, si l’on détecte que votre corps fabrique des anticorps contre un virus qu’on n’a pas localisé, mais qu’on suppose être présent, vous êtes déclaré séropositif. Sans compter que si vous n’êtes pas séropositif, ça ne veut pas dire que vous n’êtes pas malade.

Pile, t’as perdu, face, tu perdras quand même.

Lisez l’article Wikipédia, Syndrome d’immunodéficience acquise, section HISTOIRE, les paragraphes Reconnaissance d’une épidémie et Contestation du lien entre VIH et sida, ils sont édifiants.

Vous trouverez aussi un article sur la Contestation de la responsabilité du VIH dans le SIDA.

Regardez aussi cet autre article, Origine de l’immunodéficience humaine, vous y apprendrez que les premiers cas infectés par le SIDA remontent à 1959 !

Vous y lirez aussi que les scientifiques ne sont pas d’accord sur l’origine de cette infection. Ils ont proposé divers scénarios hypothétiques intitulés Théorie du chasseur de viande de brousse ou Théorie du vaccin anti-polio ou encore Autres voies de passage, ces dernières allant d’expériences médicales sur le paludisme aux relations sexuelles d’un homme de Los Angeles avec un chimpanzé, son « animal de compagnie ».

Devant tant d’incertitudes et d’ignorance camouflée sous des termes incompréhensibles pour le public, on peut aussi bien avancer la Théorie d’une erreur de diagnostic officialisée par les médias, permettant d’œuvrer pour la dépopulation, tout en faisant un profit pharmaceutique non négligeable.

Lisez aussi, dans ce même article de Wikipédia, la partie intitulée RÔLE DES MÉDIAS.

Facteurs cachés de l’immunodéficience

Il y a d’autres facteurs, non viraux, pour la baisse des défenses immunitaire :

1. la pollution radioactive (tapez radiation et immune system dans un moteur de recherche, ou consultez un livre de vulgarisation sur la physique nucléaire) ;

2. le THC [TétraHydroCannabinnol], substance psychoactive du cannabis.

Notez que ces deux facteurs sont en augmentation constante dans notre société, ce dernier étant promu par les médias et les libéraux.

Certains articles prétendent que les défenses immunitaires ne sont affectées qu’en cas d’exposition importante à des radiations, ce qui témoigne d’une ignorance des bases de la physique nucléaire, puisque l’exposition par contamination est un processus cumulatif dans les tissus. Une irradiation faible, mais permanente, comme celle que provoque un environnement pollué par les fuites non divulguées des centrales et l’absence d’éthique dans la gestion des déchets nucléaires aura des conséquences évidentes sur l’immunodéficience et les statistiques de cancer. Les deux pathologies étant en augmentation croissante.

Ajoutez à cela les carences vitaminiques, propres à notre alimentation moderne, notamment l’absence quasi systématique de vitamine C dans nos fruits et légumes.

Nous avons appris que la Chine a fait importer des tonnes de vitamine C à la suite de l’épidémie « liée au coronavirus ».

COVID-19 Made in China, approuvé par l’OMS

Le « coronavirus », cette généralité approximative, désigne en fait le SARS-CoV-2, définit ainsi par Wikipédia :

Le coronavirus du syndrome aigu respiratoire sévère 2, en abrégé SARS-CoV-2, est le coronavirus à l’origine de l’épidémie de coronavirus de 2019-2020 de la forme de pneumonie dénommée maladie à coronavirus 2019 (COVID-19), déclarée urgence de santé publique de portée internationale par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) le 30 janvier 2020.

Dans cet article sur l’Organisation mondiale de la santé (OMS), je vous suggère de lire attentivement le passage intitulé Collusion ou conflit d’intérêt avec l’AIEA, concernant les pratiques louches de l’OMS, en relation avec l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique.

Des critiques ont notamment visé l’OMS pour sa gestion non transparente de l’information :

Collusion ou conflit d’intérêts avec l’AIEA

Ses détracteurs reprochent à cet accord (avec l’AIEA) … d’imposer la confidentialité sur des « renseignements spéciaux » et certains sujets (à la discrétion de l’AIEA pour ce qui concerne le secteur du nucléaire), ceci afin de « sauvegarder le caractère confidentiel de renseignements qui leur auront été fournis ».

À votre avis, quelles informations sur la santé et le nucléaire l’OMS peut-elle bien dissimuler pour faire plaisir à l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique ?

Sur la même page, on trouve aussi :

Entente avec les laboratoires pharmaceutiques

L’OMS a également été critiquée pour sa gestion de la crise du virus H1N1. Selon un rapport de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, « De graves lacunes ont été identifiées en ce qui concerne la transparence des processus de décision liés à la pandémie, ce qui soulève des préoccupations sur l’éventuelle influence que l’industrie pharmaceutique aurait pu exercer aux égards des principales décisions relatives à la pandémie. »

L’OMS, c’est l’antenne médicale de l’ONU, ils ont d’ailleurs presque le même logo.

Quant à l’ONU, elle a eu comme Secrétaire Général l’ex-nazi Kurt Waldheim, puis élu Faisal Trad, l’ambassadeur de Riyad (Arabie Saoudite) comme représentant du Conseil des droits de l’homme, juste au moment ou ce pays prévoyait notamment d’exécuter et de crucifier un jeune opposant chiite de 21 ans. Et si vous n’êtes toujours pas convaincu de la nature corrompue de cette organisation, tapez ONU et Agenda dans un moteur de recherche.L’ONU et l’OMS, c’est bonnet blanc et blanc bonnet, le serpent en plus… un symbole qui ne nous rassure pas forcément.

Et c’est cette Organisation Mondialiste Mondiale de la Santé, qui nous sort le SARS-CoV-2 de 2019 ?Peut-on valider la fiabilité diagnostique d’une telle organisation qui poste des criminels à sa tête ?

Quant à l’article sur le SARS-CoV-2, voici ce qu’il nous dit, à propos de ce virus :

« … il a été séquencé pour la première fois le 5 janvier 2020 par une équipe de l’université Fudan de Shanghai (Chine) ».

On parle bien de la même Chine où la presse et l’Internet sont muselés, où les citoyens commettant des infractions ridicules comme traverser en dehors des clous perdent des points de crédit social jusqu’à se voir interdire la sortie du pays ou les transports ? Aux dernières nouvelles, en 2018, 23 millions de Chinois étaient interdits de transports : trains ou avions.

Combien en 2019 ? J’ai cherché sur Internet, mais je n’ai pas trouvé… ils ont dû arrêter de compter, il y en avait trop, ou envoyé les responsables de fuites d’informations en camp de rééducation.

Dans un pays où le gouvernement s’efforce de contrôler tous les faits et gestes et paroles de chaque citoyen, lesquels ont des applis sur leurs smartphones pour dénoncer les infractions du voisin, quelle impartialité d’information peut-on attendre des autorités scientifiques chinoises ?

Une chose est sûre, qu’il s’agisse de « réchauffement climatique », où les climatologistes n’arrivent pas à accorder leurs chiffres, ou de « virus » si microscopiques que des équipes de chercheurs peinent à les isoler dans la soupe sanguine, lymphatique ou tissulaire, malgré des années de recherche, les menaces mondiales sont un fonds de commerce rentable, car les combattre exige des financements de la part des gouvernements et des Organisations Non Gouvernementales.

De l’OMS à l’ONU, en passant par les fondations « écologistes » qui mettent le feu aux forêts pour « sensibiliser les gens à la cause climatique », fondation Clinton, Croix-Rouge, pédo-fondation mère Teresa, envois de vivres et matériel « égarés » dans des entrepôts pour décrédibiliser Trump, ou récupérés par les gouvernements des pays sinistrés pour les revendre, etc., nous en apprenons chaque jour un peu plus sur les dessous sordides de ces ONG OFG… Organisations de Foutage de Gueule. Excusez mon français.

Marchand de chaos, l’entreprise qui ne craint pas la crise.

Recherchons chercheurs, non tenus en laisse par le profit

Dans la Grèce Antique, arpentant les rues d’Athènes avec une lanterne allumée en plein jour, le philosophe Diogène « cherchait un homme honnête ».

Ce qui laisse à penser que la corruption généralisée ne date pas d’hier.

La recherche est soumise aux financements, les financements sont soumis aux dures lois du commerce.

Les campagnes « humanitaires » ont pour but de récolter notre argent pour le profit de financiers qui sont rarement des philanthropes.

On me racontait récemment qu’un responsable de laboratoire expliquait à un inventeur, lequel avait trouvé un remède peu coûteux et efficace contre le cancer, qu’il n’était pas intéressé, car il était plus rentable de combattre la maladie plutôt que de la guérir.

Je me souviens aussi de cette entrevue professionnelle avec un pharmacien :

« Prenez-vous des drogues ou des médicaments ? lui demandai-je.

— Ça va pas, je suis pharmacien, me répondit-il avec un sourire goguenard.

— Comment cela ? m’étonnai-je.

— Bah, vous savez, dans la pharmacie, 40 %, c’est du toxique, et 60 %, c’est du placebo… »

Je restais interloqué, tandis qu’il ajoutait, comme pour lui-même :

« Oh, d’ailleurs, même dans le placebo, il y a du toxique. »

Physique quantique versus microbiologie

Pour la plupart des lecteurs, la physique, c’est du chinois, alors j’en donnerai une traduction extrêmement simple.

Quantique, comme « quantité », désigne les plus petites quantités de matière connues des physiciens, les quanta.

Physique, du grec phûsis, la nature, est l’étude de la nature, de l’environnement.

Des expériences de physique ont prouvé que la conscience, le regard d’un observateur, agissait sur les microparticules atomiques et les ondes (vagues d’énergie non solide comme votre wi-fi ou four à micro-ondes).

Qu’est-ce que la physique a à voir avec les virus ?

Un virus est l’organisme vivant le plus proche (en taille) des microparticules.

La physique quantique, inconnue de la plupart des médecins et biologistes, nous apprend que la conscience influe sur la matière, particulièrement dans le domaine de l’infiniment petit, comme les électrons, particules d’électricité.

Si on étend ce principe à la microbiologie, il n’est pas interdit de penser que la conscience d’un sujet interagisse avec les virus, lesquels font en général moins de 250 nanomètres, moins d’1/4 de millième de millimètre. Un virus étant composé d’une ou plusieurs molécules d’ADN ou ARN, protégées par une capsule, une coque.

Si cette quatrième loi de la physique quantique, l’observation influe sur le système observé, est transposable à ces molécules vivantes, les virus, alors plus il y aura de gens qui adhèrent à la coronaviréalité, plus celle-ci deviendra « réalité », tandis qu’un plus un grand nombre de gens développeront des symptômes que les médecins étiquetteront grippes « coronavirus », en prenant un air grave et docte.

La spécialisation à outrance des disciplines scientifiques a produit des « savants » qui sont ignorants des domaines scientifiques échappant à leur spécialité.

Évitez d’avoir peur, ça rend malade

Grippe, les gens s’habituent, donc ce n’est plus très vendeur. Alors, de temps à autre, il faut refaire le packaging : H1N1, grippe porcine, grippe aviaire, COVID-19…

Ça me rappelle cette vidéo de Kate Cooper, Les secrets du marketing alimentaire

« Je vais vous donner quelques secrets sur la façon dont nous vous faisons acheter ce que nous voulons que vous achetiez.
En tant que responsable marketing, quand je lance un nouveau produit, en quoi consiste mon travail ?
Eh bien, mon travail est de faire en sorte que vous le vouliez, le désiriez, que vous en ayez absolument besoin.
Que vous pensiez que c’est la meilleure innovation alimentaire depuis le pain tranché.
Mais comment fait-on au juste ?
Eh bien, je vais vous présenter un exemple édifiant d’ici peu, que je vais analyser pour vous…
Mais commençons d’abord par regarder quelques petites anecdotes amusantes.
Nous avons ici des « Shreddies » [gauffres], un vieux produit très apprécié depuis des années, très populaire au Royaume-Uni et au Canada.
Sans rien changer à ce produit, ils ont modifié l’emballage et l’identité visuelle et l’ont présenté comme un nouveau produit, les « Shreddies Diamant ». Du génie marketing à l’œuvre. … »

Bien entendu, si vous voulez vendre du médical, il ne s’agit pas de donner envie ni de stimuler l’appétit, mais plutôt de faire peur.

L’hystérie collective suscitée par la peur est le premier vecteur de propagation de ces épidémies que les médias nous vendent depuis des décennies, et que la majorité d’entre nous achètent sans se poser de questions.

Le plus effrayant, dans cette histoire, ce n’est pas ce « virus » qui passera comme sont passées les paniques précédentes, mais la naïveté des milliards de gens qui, année après année, continuent d’obéir aux suggestions hypnotiques des médias.

« Regardez l’écran… focalisez votre attention sur les images… Maintenant, vous allez vous sentir malade… vous vous sentez malade… de plus en plus malade… vous êtes malade, très malade… »

Rappelez-vous cet extrait du premier article de Wikipédia sur la grippe [ordinaire], tout au début de ce texte :

[La grippe] Elle est toujours consécutive à l’infection d’un sujet fragilisé.

La peur et l’anxiété ne sont-ils pas des facteurs fragilisants ?

7 réponses sur « Pharmarketing »

👏🏻👏🏻👏🏻👏🏻👏🏻Vous êtes peut-être la première personne qui réussit à lire cet article en entier, sans parler de le comprendre.J'en veux pour preuve les retours que j'ai eu en direct et le silence assourdissant des commentaires précédant le vôtre.

J’aime

« Hâtez-vous lentement ; et, sans perdre courage, vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage : polissez-le sans cesse et le repolissez ; ajoutez quelquefois, et souvent effacez. » Nicolas Boileau (1674)Ainsi écrit, ainsi faut-il le lire ?😉

J’aime

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s