J’ai demandé à l’IA (Grok) quel pourcentage de gens sur la planète n’aimait pas Trump… Elle m’a donné cette réponse, basée sur la synthèse de nombreux sondages, en tenant compte de deux catégories :
1. les « normies » (gens dits « normaux », conformistes, etc.) : 60 à 65 % d’anti-Trump ;
2. ceux qui se disent « résistants » ou/et « éveillés » : 30 % d’anti-Trump.
D’emblée, ces chiffres nous montrent que détester Trump correspond à un niveau de conformisme et de formatage par la presse, et que ces 30 % de « résistants » ou « d’éveillés » ont la même position que la majorité des moutons lavés du cerveau par la presse sous contrôle CIA.
Pour les normies, on n’est pas surpris. C’était les mêmes qui couraient se faire injecter un poison expérimental avec un sac en papier sur le museau : « Je me protèèèèèèège, je protèèèèèège les autres, bêêêêê ! »
Mais que 30 % de ceux qui se vantent d’être « résistants » ou « éveillés », ce qui inclut les lanceurs d’alerte et médias alternatifs, soient de l’opposition contrôlée qui véhicule la même propagande ennemie que les médias des élites pédo-satanistes mondialistes, en prétendant « défendre le peuple », ça c’est plus gênant.
Comme l’explique Kevin Shipp, l’ex-agent CIA dans le film Out Of Shadows (Tiré des Ténèbres), le MK-Ultra originel a évolué en une version M-K Ultra 2.0, comprendre Media-Kontrol Extrême, une synthèse du MK-Ultra originel 1.0 et de l’Opération Mockingbird.
Explication : le MK-Ultra 1.0, expérimental, se faisait au moyen de drogues, de tortures psychologiques, de privation de sommeil, d’injonctions répétées sous hypnose.
Dans le MK-Ultra 2.0, couramment pratiqué sur l’ensemble de la population mondiale depuis des décennies, les gens prennent des hypnoïdes sédatifs de leur plein gré (doliprane, cannabis et plus si affinités), et la programmation mentale s’effectue par un matraquage médiatique quotidien qui génère un état d’anxiété chronique, année après année après année.
C’est pourquoi ces médias, qui n’ont d’alternatif que le nom, produisent en permanence de l’info anxiogène, donc négative, pessimiste. Tout comme leurs confrères marchands de chaos mainstream, ils savent que c’est la peur qui fait vendre (nombre de vues, de followers [abonnés], financement par pubs ou contributions, etc.)
Ne serait-ce que pour ces raisons mercantiles ou d’égo, l’idée que Trump et l’Alliance des militaires soient réellement en train de sauver le monde ne les intéresse pas du tout. Pour eux, ça signifie la mise en veilleuse de leurs activités médiatiques et le désintérêt de leur fan club.
Tous comme les journalopes mainstream sur lesquels il n’hésitent pourtant pas à cracher, ces journalarmistes ont besoin que les choses aillent mal et que vous en soyez persuadés.
« Nâââââh ! Y’a pas d’sauveur, y sont tous corrompus, Trump est aussi pourri que les autres… Y’a qu’le peuple (c.-à-d. les esclaves sans argent, sans pouvoir, sans influence, sans moyen, sans unité et sans l’ombre d’un plan) qui peut se sauver lui-même… On lâche rien, même si on n’a plus de doigts… Ah, ça ira, ça ira, ça ira… mal ! et n’oublie pas de cliquer pour t’abonner à ma chaîne. »
Paradoxalement, ces marchands de trouille ont fleuri dans le sillage du mouvement Qanon dont ils ont profité (ce sont Q et le général Flynn qui ont lancé la mode du « journalisme citoyen »), puis ils l’ont renié et diabolisé, après avoir gobé la propagande mainstream selon laquelle Qanon était une secte dont Q était le gourou et Trump le messie. « Secte » ou « mouvement sectaire », l’injure suprême, l’étiquette de destruction massive :
« Qanon, mouvance sectaire et conspirationniste d’extrême droite » (Wikipedia) « Qanon, prophète en toc de la secte trumpiste » (L’humanité) « Le combat de celles et ceux dont les parents sont tombés dans les griffes de QAnon, mouvement sectaire d’extrême droite né aux Etats-Unis et qui a pris de l’ampleur pendant le mandat de Donald Trump. » (HuffPost) « Antoine Fortin se dit soulagé de ne s’être trempé qu’à mi-cuisse
dans l’univers QAnon, qu’il considère maintenant comme une secte. » (Radio-Canada) « Relayées en France et dans d’autres pays du monde, les théories « QAnon » inquiètent le gouvernement et seront abordées dans le rapport d’une mission d’inspection sur les dérives sectaires commandé par Marlène Schiappa. » (20 Minutes) Etc. Etc.
On retrouve ici la répétition d’un même message par des médias soi-disant différents, d’un bout à l’autre de la planète, typique de l’Opération Mockingbird (Oiseau Moqueur).
Cela rappelle l’éloge de la calomnie dans Le Barbier de Séville, de Beaumarchais :
« La calomnie, Monsieur ? Vous ne savez guère ce que vous dédaignez ; j’ai vu les plus honnêtes gens prêts d’en être accablés. Croyez qu’il n’y a pas de plate méchanceté, pas d’horreurs, pas de conte absurde, qu’on ne fasse adopter aux oisifs d’une grande ville, en s’y prenant bien : et nous avons ici des gens d’une adresse ! … D’abord un bruit léger, rasant le sol comme hirondelle avant l’orage, pianissimo murmure et file, et sème en courant le trait empoisonné. Telle bouche le recueille, et piano, piano vous le glisse en l’oreille adroitement. Le mal est fait, il germe, il rampe, il chemine, et rinforzando de bouche en bouche il va le diable ; puis tout à coup, on ne sais comment, vous voyez calomnie se dresser, siffler, s’enfler, grandir à vue d’œil ; elle s’élance, étend son vol, tourbillonne, enveloppe, arrache, entraîne, éclate et tonne, et devient, grâce au Ciel, un cri général, un crescendo public, un chorus universel de haine et de proscription. Qui diable y résisterait ?
Aujourd’hui, la calomnie a évolué avec son temps. Elle s’est adaptée à la baisse de QI de la population, laquelle est de moins en moins capable de réfléchir ou d’employer des phrases trop longues, trop complexes. Un seul mot, c’est bien suffisant pour ridiculiser, dénigrer, ostraciser, sans laisser la place à la réflexion ou au dialogue : secte, complotiste, raciste, extrême droite.
Des mots simples, employés par des esprits simples à l’attention des esprits simples… la répétition fait le reste.
Mais ces termes nous donnent un outil d’évaluation humaine : à chaque fois que nous les entendons, nous savons que nous avons affaire à une personne sous l’emprise de dizaines d’années de conditionnement et de manipulation mentale par les médias, quelqu’un avec qui il sera impossible d’avoir une conversation intelligente.
Comment savoir si l’on fait face à ce type de stupidité programmée ?
Quand il paraît évident que quels que soient nos arguments et nos explications, aussi intelligents soient-ils, notre interlocuteur ne les comprendra jamais.
Sources de la vidéo : David Sorensen (Stop World Control) – Traduction : Sylvia Miami

